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Faits divers – Justice DOSSIER : Incendie de Notre-Dame

Incendie de Notre-Dame de Paris : l'entreprise lorraine Le Bras Frères "exclut toute responsabilité"

mercredi 17 avril 2019 à 17:02 Par Magali Fichter et Mélanie Juvé, France Bleu Lorraine Nord, France Bleu Sud Lorraine et France Bleu

L'entreprise Le Bras Frères, basée à Jarny, en Meurthe-et-Moselle, montait l'échafaudage autour de la flèche de Notre-Dame de Paris. Selon un porte-parole de l'entreprise, qui donnait, ce mercredi, une conférence de presse, les salariés sont "sous le choc", mais les "procédures ont été respectées".

L'entreprise Le Bras Frères à Jarny
L'entreprise Le Bras Frères à Jarny © Radio France - Mélanie Juvé

Jarny, France

Ses employés travaillaient sur le chantier de Notre-Dame-de-Paris depuis un peu plus d'un an. L'entreprise Le Bras Frères, basée à Jarny en Meurthe-et-Moselle, était notamment en charge de l'échafaudage autour de la flèche de la cathédrale - elle avait gagné l'appel d'offre pour la rénovation de la charpente en bois de la flèche et sa couverture extérieure, mais ces travaux-là n'avaient pas encore commencé. 

Lundi, jour de l'incendie, douze salariés de la société étaient présents sur le site, mais selon Julien Le Bras, responsable d'Europe Échafaudage, dont Le Bras Frères est une filiale, "toutes les procédures ont été respectées".

Il n'y avait pas de travaux d'électricité" - Julien Le Bras

Ces salariés ont été entendus librement par la police. Toujours selon Julien Le Bras, ils avaient quitté les lieux au moment de l'incendie. 

"On a une alimentation électrique pour le chantier à proprement dit, et systématiquement quand on quitte le chantier on coupe l'alimentation, on rend les clés à la conciergerie, on signe et on pointe l'heure. Tout à été fait" ajoute Julien Le Bras. Par ailleurs, ils ne réalisaient pas "de travaux d'électricité ou par points chauds" le jour du sinistre mais "montaient l'échafaudage." De plus, les alarmes anti-intrusion présentes sur l’échafaudage n'ont pas sonné selon l'entreprise.

Les salariés sous le choc

"Les salariés sont profondément choqués", a déclaré Julien Le Bras. "C'est très facile de nous pointer du doigt", mais le responsable de l'entreprise veut collaborer avec la justice afin de démontrer que sa société n'est pas liée à ce qui s'est passé. Les images d'une caméra, installée par hasard le jour de l'incendie sur le chantier, ont par ailleurs été transmises aux enquêteurs selon la société.