Faits divers – Justice

Incendie à Mourenx : il ne reste plus rien du foyer du club de football

Par Yannick Damont et Daniel Corsand, France Bleu Béarn vendredi 1 janvier 2016 à 10:34 Mis à jour le vendredi 1 janvier 2016 à 13:39

Une vingtaines de pompiers ont été mobilisé pour éteindre l'incendie.
Une vingtaines de pompiers ont été mobilisé pour éteindre l'incendie. - Daniel Corsand

Le réveillon du nouvel an s'est mal terminé à Mourenx. Le local de l'Avenir Mourenxois et du Cyclo Club a été totalement détruit par plusieurs explosions. La piste criminelle n'est pas exclue.

Le bâtiment de  280 m², avenue du Président Paul Delcourt, à coté de la salle Blazy, était totalement embrasé à l'arrivée des pompiers un peu avant  6h00 ce vendredi matin. 

Les sapeurs pompiers ont du déployer trois lances à eau pour venir à bout des flammes. L'alerte a été donnée par des jeunes du rugby qui faisaient un réveillon juste à coté. Il y a eu plusieurs explosions. Les pompiers ont retrouvé six bouteilles de gaz dans ces locaux en préfabriqués qui abritaient le club de football, l'Avenir Mourenxois et le Cyclo Club Mourenxois.

Je suis désolé, même écœuré... Nous avons des bénévoles qui travaillent et quand ils voient ça, ils sont désolés.

— Francois Matéos, l'adjoint au sport de Mourenx

La réaction de l'adjoint aux sports devant le sinistre

La piste criminelle envisagée

Ce n'est pas la première fois que le club de foot doit faire face à des dégradations. Début décembre déjà, les dirigeants du club avaient exprimé leur ras le bol après avoir retrouvé les filets de buts déchirés. La piste criminelle n'est donc pas exclue.

Au premier plan les bouteilles de gaz sorties des flammes par les pompiers - Radio France
Au premier plan les bouteilles de gaz sorties des flammes par les pompiers © Radio France - Daniel Corsand

Du batiment, il ne reste qu'un amas de tolle  - Aucun(e)
Du batiment, il ne reste qu'un amas de tolle - Daniel Corsand

 

Les pompiers étaient toujours sur place en milieu de matinée. - Aucun(e)
Les pompiers étaient toujours sur place en milieu de matinée. - Daniel Corsand