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Faits divers – Justice

Indre-et-Loire : un couple condamné pour 33 vols sur les parkings des châteaux de la Loire

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Par , France Bleu Touraine

Ils écumaient les parkings d'Azay-le-Rideau, Amboise, Chenonceau ou encore Villandry. Deux Tourangeaux ont été condamnés à de la prison pour avoir commis 33 vols sur les parkings de ces châteaux. Le préjudice est estimé à près de 50.000 euros.

Le tribunal de Tours
Le tribunal de Tours © Xavier Louvel - Radio France

Indre-et-Loire, France

Il y a les touristes qui visitent les châteaux et ceux qui visitent les voitures des touristes. Deux habitants de St-Cyr-sur-Loire ont été condamnés hier après midi par le tribunal correctionnel de Tours. L'homme de 41 ans a écopé de 2 ans de prison dont 9 mois ferme alors que sa femme, âgée de 29 ans, 3 mois avec sursis. En fait, ils écumaient les parkings des sites d'Amboise, Azay-le-Rideau, Chenonceau, Villandry, Langeais, Chinon et Chaumont-sur-Loire. Au total, 33 vols ont été réalisés entre mai 2018 et novembre 2018 avec une prise composée d'une dizaine d'ordinateurs, d'un téléphone, d'un appareil photo, d'un caméscopeou encore des vêtements de luxe. Le préjudice est estimé à près de 50.000 euros.

Son téléphone a été tracé à vingt reprises sur les parkings des châteaux au moment des différents vols.

Le système est bien rodé : lui repère les voitures des touristes étrangers (allemands, suisses, américains ou encore grecs), il casse la vitre et part avec le butin. C'est ici que sa femme entre en jeu et se charge de revendre les objets dérobés. C'est un stratagème qu'il connaît bien puisqu'il était déjà connu des services de police pour des vols du même type.

Il accuse son cousin d'être le vrai voleur

À la barre, il évoque un cousin qui serait le vrai voleur et qui aurait, depuis, disparu. La seule fois que les gendarmes l'auraient aperçu, c'était lors de la perquisition en janvier dernier. Le résident de St-Cyr-sur-Loire ne serait, lui, que le conducteur voire le guetteur.

Ces explications peinent à convaincre le tribunal qui lui oppose des preuves concrètes. À commencer par son téléphone tracé à vingt reprises sur les parkings des châteaux au moment des différents vols. Mais surtout son empreinte digitale qui a été retrouvée par les enquêteurs à l'intérieur de l'un des véhicules.