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Société

Indre : les délais risquent de s'allonger à la maison départementale des personnes handicapées

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Par , France Bleu Berry

En 2020, le budget de la maison départementale des personnes handicapées de l'Indre risque d'être déficitaire. La faute à un financement insuffisant par l'État. Le nombre d'agents va diminuer alors qu'il y a toujours autant de demandes à traiter.

Un homme en fauteuil roulant (photo d'illustration)
Un homme en fauteuil roulant (photo d'illustration) © Maxppp - FRANCK BOILEAU/PHOTOPQR/LA MONTAGNE

Châteauroux, France

Pour faire leurs démarches administratives pour des demandes financières ou matérielles, les personnes en situation de handicap ont un interlocuteur principal : la maison départementale des personnes handicapées (MDPH). Dans l'Indre, une soixantaine d'agents traitent les démarches administratives. Cela peut être l'ouverture de droits pour l'allocation adultes handicapés, une carte d’invalidité, un dispositif d'aide de retour à l'emploi.

Au moins quatre mois de délais 

Les MDPH sont en grande partie financées par la caisse nationale de solidarité pour l'autonomie. "Cela fait plusieurs années que nous alertons sur le financement insuffisant. Jusqu'à maintenant, nous avions un reliquat qui nous permettait de compenser. Mais pas pour l'année 2020. On aura un déficit", prévient Michel Blondeau, vice-président du conseil départemental en charge de l'action sociale et des solidarités humaines.

Michel Blondeau se veut ferme sur un point : cela ne mettra pas en péril l'existence de la maison départementale des personnes handicapées. En revanche, les délais de traitement des dossiers seront plus longs. "Aujourd'hui, les délais sont en moyenne de quatre mois, ça sera peut-être bientôt six mois ! C'est préjudiciable pour les personnes, surtout que celles qui déposent des dossiers ont souvent un besoin assez urgent", précise-t-il, au micro de France Bleu Berry.