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Intrusion au Conseil régional d'Occitanie : 4 militants d'extrême droite seront jugés, Carole Delga réagit

Le 25 mars dernier, des militants de l'Action Française ont fait irruption dans l'hémicycle du Conseil régional d'Occitanie. Pour ces faits, quatre militants d'extrême droite seront entendus par la justice. La présidente de Région Carole Delga évoque dans un communiqué de nombreuses intimidations.

Carole Delga, présidente de la région Occitanie
Carole Delga, présidente de la région Occitanie © Radio France - Guillaume Bonnefont

A la suite de l'annonce par le procureur de la République de la comparution de quatre militants d'extrême droite après l'intrusion de militants de l'Action Française dans l'hémicycle du Conseil régional le 25 mars, la présidente de l'Occitanie Carole Delga réagit vivement dans un communiqué : "Le procureur de Toulouse l'a donc confirmé, l'extrême droite est encore une fois à l'origine de violences inadmissibles et d'atteintes à la démocratie au sein du Conseil régional d'Occitanie."

Menaces de mort contre Carole Delga

Carole Delga évoque des nombreuses intimidations de la part de l'extrême droite depuis le début de son mandat : "J'ai été l'objet de nombreux actes d'intimidation lors des Assemblées plénières, mais également de menaces de mort à mon domicile, par des appels ou courriers anonymes. A chaque fois, la justice a été saisie. Ces méthodes doivent alerter tous les démocrates sur le danger que représente l'extrême droite dans notre pays."

La présidente de Région précise également s'être adressée au président du groupe du Rassemblement National, Julien Sanchez, "pour lui demander des explications", sans obtenir jusqu'ici de réponse. "Ce silence en dit long sur la volonté de l'extrême droite en Occitanie d'utiliser tous les moyens pour tenter de déstabiliser le Conseil régional", s'exprime-t-elle dans son communiqué. 

Comparution le 10 décembre à Toulouse

Les quatre militants seront jugés le 10 décembre prochain pour "outrage à personnes dépositaires de l'autorité publique et violence en réunion", au tribunal correctionnel de Toulouse. 

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