Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

La maire Aix-en-Provence s'exprime sur son renvoi devant le tribunal : "Je suis sûre d’être relaxée"

mardi 3 octobre 2017 à 11:08 Par Mélodie Viallet, France Bleu Provence

Maryse Joissains, maire Les Républicains d’Aix-en-Provence s’est exprimée pour la première sur France Bleu Provence, ce mardi 3 octobre, sur son renvoi devant le tribunal correctionnel pétournements de fonds publics. Elle clame son innocence.

Maryse Joissains maire d’Aix-en-Provence
Maryse Joissains maire d’Aix-en-Provence © Maxppp - Maxppp

Aix-en-Provence, France

L'élue Les Républicains Maryse Joissains, maire d’Aix-en-Provence, est jugée pour détournements de fonds publics. Elle est notamment poursuivie pour avoir soutenu la promotion de son chauffeur, devenu attaché territorial.

Ce mardi, elle s’est exprimée sur France Bleu Provence pour la première fois.

Elle déclare être irréprochable

La maire d’Aix-en-Provence reconnait avoir fait la promotion de con chauffeur qui travaillait en mairie depuis 33 ans et avec elle depuis 10 ans :"Il était reconnu par tout le monde comme étant un excellent agent de la municipalité, je l’ai pris non pas pour faire ma propagande ou pour coller des affiches, mais pour s’occuper de la maltraitance animale. Je n’ai rien à me reprocher".

"Je crois fermement qu’il y aura une relaxe."

Maryse Joissains souligne avoir géré sa ville de façon "remarquable" sur le plan financier. Elle déclare que si les choses vont plus loin : "on pourra à ce moment évoquer des raisons politiques dans une affaire qui a démarré quatre mois avant les élections de 2014 et sur une dénonciation anonyme".

L'élue, qui dit réserver sa salive pour sa défense, croit fermement à une relaxe.