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Santé – Sciences

Joël, creusois greffé du cœur : "Je dois un grand respect à la famille de mon donneur"

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Par , France Bleu Creuse

France Bleu Creuse met à l'honneur le don d'organes et de tissu pour la journée "Tous donneur, tous receveurs". Rencontre avec Joël Barrandon, habitant de La Saunière, greffé du cœur en 2017.

Joël Barrandon et son épouse Françoise
Joël Barrandon et son épouse Françoise © Radio France - Adrien Serrière

Creuse, France

Joël Barrandon a eu beaucoup de chance. Là où de nombreux malades attendent une greffe de longues semaines, lui n'a patienté qu'une quinzaine de jours sur la liste d'attente. Atteint d'un souffle au cœur diagnostiqué alors qu'il était bébé, Joël Barrandon a appris en 2017 qu'une greffe était nécessaire. C'était le 24 mai, il s'en souvient parfaitement. "Il était six heures et quart, le téléphone sonne et là je me doute un peu de ce que c'est", relate cet habitant de La Saunière. Une ambulance vient le chercher immédiatement pour l'emmener à l'hôpital de Clermont-Ferrand. 

Un cœur tout neuf 

Sur le coup, il reconnait ne pas trop savoir "à quoi s'attendre mais avoir espoir dans la médecine". L'opération se déroule bien et Joël se réveille avec le cœur d'un autre : "Il n'y a pas d'état d'âme à avoir là-dessus, précise-t-il. Par contre la famille du donneur, ceux-là je leur dois un grand respect parce que prendre cette décision, ça ne doit pas être évident". Désormais, le Creusois peut faire du sport mais avoue ne pas trop oser : "j'ai gardé le réflexe acquis pendant des années de ne pas le faire pour ne pas me fatiguer"

Un homme changé mais un homme en vie

Deux ans après, le traitement reste lourd. Joël prend près de 20 médicaments par jour, ce qui a forcément un impact. "Ça change quand même la personne, il est amoindri mentalement et physiquement", précise son épouse, Françoise. Mais le plus important est ailleurs : "Il est avec nous, ses enfants, ses petits enfants et c'est le principal"

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