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Confiance dans la justice: les bons et mauvais points du bâtonnier du Havre

Le projet de loi "confiance dans la justice" voté hier mardi par les députés sans les voix de gauche ni de droite prévoit plusieurs réformes concrètes pour redonner confiance dans cette institution. L'avocat bâtonnier du Havre Olivier Jougla l'a décrypté sur France Bleu Normandie.

Olivier Jougla
Olivier Jougla

Procès filmés, droits renforcés dès l'enquête préliminaire, secret des avocats élargi ou encore fin des réductions de peine automatiques. Le projet de loi "confiance dans la justice" a été adopté hier mardi par une majorité de députés à l'Assemblée nationale sans les voix de gauche ni de droite. Le Sénat s'y penchera en septembre. Invité ce mercredi sur France Bleu Normandie l'avocat bâtonnier du Havre Olivier Jougla y voit des bonnes choses et de moins bonnes.

Les procès filmés sous certaines conditions et à vocation pédagogique: "C'est une chose à aborder et à utiliser avec une très grande prudence. Le sens et la vertu pédagogiques ne nous paraît pas tout à fait évidents en terme d'atteinte à la vie privée et de sérénité des débats".

La limitation de la durée de la détention provisoire: "Cela me paraît très sage, cela concrétise bon nombre des propositions émises par la profession comme l'encadrement de la procédure d'enquêtes préliminaires".

Pour soulager les cours d’assises il est aussi prévu la généralisation des cours criminelles départementales pour juger certains crimes, autrement dit 5 magistrats et pas de jurés: "On ne peut pas considérer que l'éviction du jury populaire en matière criminelle puisse constituer un progrès".

Pour répondre à la colère des policiers de ces dernières semaines ont été ajoutées au projet de loi une peine de sûreté de 30 ans pour les condamnés à perpétuité pour un crime contre un policier ou un gendarme et la limitation des réductions de peine pour les agresseurs des forces de l'ordre: "Il est absolument nécessaire de montrer une parfaire cohésion et une parfaite efficacité du système judiciaire dans la protection de ceux qui sont chargés de nous protéger".

Réécoutez ici l'interview d'Olivier Jougla

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