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Chambéry : prison avec sursis pour le maraîcher qui avait lancé de la poudre colorée lors d'une manifestation

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Par , France Bleu Pays de Savoie

Un maraîcher de Saint-Germain-La-Chambotte (Savoie) a été condamné à Chambéry à trois mois de prison avec sursis pour violence contre deux policiers. En février lors d'une manifestation contre la réforme des retraites, il avait jeté de la poudre de maïs colorée qui avait atterri sur les policiers.

Le palais de justice de Chambéry
Le palais de justice de Chambéry © Radio France - Christophe Van Veen

Un maraîcher de Saint-Germain-La-Chambotte (Savoie) a été condamné par le tribunal correctionnel de Chambéry à trois mois de prison avec sursis pour des violences contre la police. En février dernier lors d'une manifestation contre la réforme des retraites, il avait jeté de la farine de maïs colorée devant la permanence du député Patrick Mignola. Une partie de la poudre avait atterri sur les policiers présents. Un jugement conforme aux réquisitions du parquet. 

L'agriculteur devra aussi verser 700 euros de dommages et intérêts à chacun des deux policiers partie civile, qui demandaient 800 euros. Lors du procès la semaine dernière ils ont expliqué qu'ils s'étaient sentis humiliés.  

Le maraîcher indique son intention de faire appel

Le maraîcher a indiqué son intention de faire appel. Il souligne qu'avec une activité tout juste créée qui lui permet de ce verser 400 euros de salaire mensuel, il ne peut pas payer ces dommages et intérêts.

En marge du procès la semaine dernière une soixantaine de personnes de la Confédération paysanne - son syndicat- mais aussi de La Ligue des Droits de l'homme étaient sont venus le soutenir et dénoncer des "poursuites disproportionnées" par une justice qui a largement à faire. 

Ce jeudi la présidente de l'audience du tribunal correctionnel de Chambéry a justement demandé aux avocats et au parquet de ne pas prendre la parole plus de huit minutes sur chaque dossier afin de ne pas "finir à deux heures du matin" alors que l’audience s'annonçait "démentielle", selon les mots de la présidente.

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