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Faits divers – Justice

L'affaire de la fusillade de l'Opéra devant les assises d'Aix-en-Provence

lundi 18 juin 2018 à 5:27 Par Romane Porcon, France Bleu Provence

Ce lundi, devant les assises d'Aix-en-Provence, trois hommes vont être jugés pour l'affaire de la fusillade dans le quartier de l'Opéra à Marseille. Le 1er septembre 2013, après un différend en boite de nuit, un groupe avai tir à la kalachnikov et blessé trois jeunes hommes, en plein centre-ville.

Photo Illustration
Photo Illustration © Maxppp - Frederic SPEICH

Aix-en-Provence, France

C'est une affaire vieille de plus de quatre ans. L'affaire de la fusillade à la kalachnikov de 2013 dans le quartier de l'Opéra à Marseille est devant la justice ce lundi. Trois hommes comparaissent devant les assises d'Aix-en-Provence au Palais Verdun ce lundi après-midi à 14 heures. Le 1er septembre 2013, une fusillade éclate dans le quartier de l'Opéra à l'origine une dispute en boite de nuit.

Une altercation en boîte de nuit

Tout est parti d'une altercation entre deux groupes dans la discothèque Ma Demoiselle, à deux pas du Vieux Port à Marseille. L'un des groupes part chercher des armes. Ils reviennent en voiture, cagoulés et à 6h50 du matin, ils arrosent la place de l'Opéra de tirs de kalachnikov et de 9 mm. Ils tirent dans le tas alors que plusieurs personnes sont présentes devant la boite de nuit. 

Trois hommes âgés de 21 à 29 ans sont touchés. Des blessures légères pour les deux premiers, les balles éraflent la tête et le thorax. Un troisième homme, touché au mollet, à la cuisse et au bras, perd beaucoup de sang mais son pronostic vital ne sera pas engagé. Au total, sur la scène de crime, 34 douilles, dont 22 de kalachnikov, sont relevées par les techniciens de la police scientifique et technique. Une fusillade qui aurait pu être bien pire en plein centre-ville de Marseille.

Trois hommes comparaissent aux assises

Quatre ans après la fusillade, il va falloir déterminer le rôle de chacun. Maître Alain Lhote, avocat au barreau de Marseille, défend Kazi Oussin. Son client conteste sa présence dans le véhicule et sa participation à la fusillade : "Le seul élément matériel sur lequel on puisse discuter c'est le fait que sa trace ADN a été retrouvée sur les plaques d'immatriculation du véhicule utilisé. Il revendique sa qualité de voleur de voiture. Il a une chance d'être entendu." Une position qu'il a affirmé dès le début de la procédure.