Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

L'agresseur du jeune Marin condamné à sept ans et demi de prison

vendredi 4 mai 2018 à 19:33 Par Viviane Le Guen, France Bleu Drôme Ardèche, France Bleu Saint-Étienne Loire et France Bleu

Après trois jours de procès, l'agresseur de Marin, le jeune supporter stéphanois laissé pour mort après avoir défendu un couple qui s'embrassait dans la rue, à Lyon, en novembre 2016, a été condamné à sept ans et demi de prison par la cour d'assises des mineurs ce vendredi.

Marin avait été tabassé en novembre 2016 à Lyon
Marin avait été tabassé en novembre 2016 à Lyon © AFP - JEFF PACHOUD

Saint-Étienne, France

Après trois jours de procès, l'agresseur de Marin, le jeune supporter stéphanois laissé pour mort après avoir défendu un couple qui s'embrassait dans la rue à Lyon, en novembre 2016, a été condamné à sept ans et demi de prison par la cour d'assises des mineurs ce vendredi.

Peine maximale pour un mineur

Poursuivi pour "violences avec usage ou menace d'une arme suivie de mutilation ou infirmité permanente", l'accusé, âgé de 17 ans au moment des faits, encourait une peine maximale de 15 ans de réclusion, réduite à sept ans et demi avec l'excuse de minorité. 

Dans ses réquisitions, l'avocat général avait souligné la violence extrême de l'agression  - trois coups de béquille sur la tête - estimant qu'on était à la limite d'une tentative d'homicide, selon des propos rapportés par les avocats. Il avait enjoint la cour à ne pas retenir l'excuse de minorité mais les jurés ne l'ont pas suivi. A l'annonce du verdict, Marin et ses parents qui l'entouraient ont paru consternés rapporte l'AFP. Les deux parties ont 10 jours pour faire appel.