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Faits divers - Justice

Clermont-Ferrand : le procès de l'agresseur présumé du maire de Lussat est renvoyé au 6 décembre

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Par , , France Bleu Pays d'Auvergne

L'homme, qui a violemment frappé Christian Arveuf lundi dernier à Lussat, a obtenu un délai pour préparer sa défense. Il a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire, en attendant son procès renvoyé au 6 décembre.

Le maire de Lussat a été agressé lundi matin à proximité de l'école communale
Le maire de Lussat a été agressé lundi matin à proximité de l'école communale © Radio France - Emmanuel Moreau

Clermont-Ferrand, Puy-de-Dôme, France

Il devait être jugé ce vendredi après-midi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand, ce sera finalement le 6 décembre prochain. L'agresseur présumé du maire de Lussat a obtenu un délai pour préparer sa défense. Il a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction d'entrer en contact avec la victime et interdiction d'aller sur la commune de Lussat. 

Ce n'est pas un voyou de bas étage, il a perdu ses nerfs - Maître Naïma Hizzi

Lundi dernier, cet homme de 33 ans, technicien de maintenance des systèmes d'alarme, a agressé Christian Arveuf qui lui avait demandé de rouler moins vite dans la traversée du village. Des coups de poing et de pied qui ont valu 3 jours d'ITT à l'élu. Le suspect a été interpellé lundi matin à son domicile à Loubeyrat et placé en garde à vue pendant 48 heures à la gendarmerie de Pont-du-Château. 

Selon Maître Naïma Hizzir, qui défend le prévenu, cette remise en liberté sous conditions est une bonne décision. "Ce n'est pas un voyou de bas étage, il a perdu ses nerfs". Il a reconnu les faits et regrette son geste, il n'avait pas compris que son interlocuteur était le maire de Lussat. 

Sa consœur, Maître Sophie Bonicel, qui représente les intérêts de l'élu (absent à l'audience), a souligné la gravité de cette affaire, qui a eu un retentissement national. "Il y a quand même un profil qui est atypique, une violence sous-jacente particulièrement inquiétante, il va falloir se pencher sur cette personnalité là. Monsieur Arveuf est intervenu en qualité de maire, au titre de ses pouvoirs de police de la circulation, et en retour il a été lynché, il a été le défouloir de ce prévenu".

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