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L'attaque des militaires Sentinelle près de la mosquée de Valence devant les Assises

Le 1er janvier 2016, Raouf El Ayeb avait foncé à plusieurs reprises avec sa voiture sur quatre militaires de l'opération Sentinelle près de la mosquée à Valence (Drôme). Il est jugé aux Assises de la Drôme à partir de ce lundi.

Illustration. Entrée de la salle des Assises de Valence
Illustration. Entrée de la salle des Assises de Valence © Radio France - Nathalie de Keyzer

Ce père de famille de Bron, près de Lyon, âgé de 32 ans, est accusé de tentative d'homicide volontaire sur personnes dépositaires de l'autorité publique. Ce jour de l'an 2016, à 15 heures, Raouf El Ayeb vient normalement pour faire sa prière à la mosquée de Valence mais, au lieu de cela, il fonce avec sa voiture à plusieurs reprises sur quatre chasseurs alpins de l'opération Sentinelle. 

Les soldats tombent, sont sonnés. L'un au sol ne peut se relever. Son copain le tire par sa veste, juste à temps pour lui éviter de se faire écraser. Les militaires ouvrent le feu. Une balle se loge dans le bras, l'autre dans la jambe du conducteur. On est un mois et demi après les attentas de Paris mais à Valence, la qualification "d'attaque terroriste" ne tient pas.

La qualification "terrorisme" non retenue par la justice

L'homme a dû être hospitalisé en psychiatrie. Pour trois des médecins qui l'examinent, il est schizophrène. Sur quatre expertises psychiatriques dans le dossier, une seule estime qu'il était pleinement conscient de ses actes. Les trois autres concluent à une abolition complète ou à une altération du discernement. 

La santé mentale de l'accusé va donc être au cœur des débats. Pour son avocat, ce jour là, Raouf El Ayeb a commis des violences mais il n'avait pas l'intention de tuer les militaires. Le procès aux Assises de la Drôme se tient jusqu'à mercredi. L'accusé encourt la peine maximale : la perpétuité.

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