Faits divers – Justice

L'auteur présumé des canulars téléphoniques dans les lycées de Gujan et de Bordeaux interpellé

Par Stéphane Hiscock et Loick Guellec, France Bleu Gironde et France Bleu jeudi 15 septembre 2016 à 11:44 Mis à jour le vendredi 16 septembre 2016 à 7:01

Des parents inquiets devant le lycée de la mer de Gujan
Des parents inquiets devant le lycée de la mer de Gujan © Radio France - Stéphane Hiscock

Un jeune Girondin de 18 ans aurait avoué être l'auteur des canulars téléphoniques, qui ont entraîné les évacuations du lycée Saintonge à Bordeaux et du lycée de la mer à Gujan-Mestras, le jour de la rentrée.

Le  5 septembre dernier, les deux établissements avaient du être totalement évacués et fouillés par les forces de l'ordre, suite à des appels téléphoniques malveillants. Au lycée Saintonge de Bordeaux, l'auteur du coup de fil avait évoqué la présence d'une bombe. En ce qui concerne le lycée de la mer de Gujan-Mestras, l'interlocuteur signalait la présence d'hommes barbus, en djellabas, et armés.

Les élèves confinés plusieurs heures 

A Gujan-Mestras, les élèves avaient été confinés pendant de longues heures dans le gymnase, et des gendarmes lourdement armés avaient procédé à une fouille minutieuse des bâtiments. En milieu d'après-midi, la préfecture de La Gironde avait confirmé que dans les deux cas, il s'agissait de canulars.

L'auteur encourt deux ans de prison

L'auteur présumé de ces appels a donc été interpellé. C'est un jeune homme de 18 ans, originaire du Bassin d'Arcachon. Une information judiciaire va être ouverte. Mineur au moment des faits, il a été placé sous contrôle judiciaire par le Parquet de Bordeaux. Il devrait être présenté devant le juge des enfants. Il encourt une peine maximale de deux ans de prison. Le jeune homme pourrait aussi être jugé pour d'autres faits quasi-similaires.

Le lendemain, le 6 septembre, des faits identiques, selon le même scénario, ont eu lieu à Dax. La police judiciaire est également saisie de ces faits.  -La procureure Marie-Madeleine Alliot

La procureure Marie-Madeleine Alliot

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