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Faits divers – Justice

L'éclairage public va disparaître sur 7 bretelles d'accès à l'autoroute A 20

mardi 25 juillet 2017 à 15:01 Par Régis Hervé, France Bleu Limousin

Dans un souci d'économie et pour lutter contre la pollution lumineuse, la Ville de Limoges va procéder à une expérimentation : il n'y aura plus d’éclairage public sur 7 bretelles d’accès à l'autoroute A20

Photo d'illustration
Photo d'illustration

Limoges, France

Depuis le 1er janvier de cette année, la ville de Limoges dispose de la compétence « éclairage public ». A ce titre, la municipalité a décidé d’engager une expérimentation en procédant à l’extinction de l’éclairage une partie de la nuit sur divers sites de la Ville. Ainsi, l’extinction de l’éclairage est déjà effective depuis le 8 juin sur le parc de stationnement Bichet et sur l’esplanade du Mas Jambost. Aujourd'hui, la ville passe la vitesse supérieure : des interventions nécessaires à l’extinction de l’éclairage de sept bretelles d’accès à l’autoroute A 20 (échangeurs N°29, 31, 32, 33, 34, 35 et 36) auront lieu a partir de ce mercredi 26 juillet et jusqu'au samedi 28, et ce pour une période test en vue de la future dépose définitive des installations d’éclairage.

L’éclairage public : une facture annuelle d'1 million 800 000 euros

La Ville de Limoges gère 291 points lumineux sur ces sept bretelles d’accès menant à l’autoroute. Outre la pollution lumineuse qu’il engendre, cet éclairage public, sur ses seuls échangeurs, à un coût : une facture annuelle de 37 800 euros, sans compter la maintenance qui s’élève à 3000 euros. Pour l'ensemble de la ville, cette facture annuelle atteint 1 800 000 euros auxquels s’ajoutent 720 000 euros de maintenance.

Une expérimentation qui va durer quelques mois

L’expérimentation d’extinction de l’éclairage de ces bretelles est donc prévue jusqu’à la fin de l’année 2017 afin de notamment prendre en compte l’extinction dans les conditions hivernales. Elle sera ensuite maintenue jusqu’à la dépose définitive des 291 installations qui débutera en mars 2018 et s’échelonnera sur l’été 2018 afin de limiter l’impact sur le trafic routier. Cette expérimentation devrait ainsi permettre d’évaluer les résultats obtenus à la fois, en termes d’économie d’électricité et de développement durable.

D'autres bâtiments et monuments ne seront plus éclairés

- Chapelle « Notre Dame de Préservation » (rue de la Cathédrale / bd de la Corderie), Musée des Beaux-Arts (façades, porche et entrée), Cathédrale Saint-Étienne, Place Haute-Cité (façades immeubles), Fontaine et vierge situées rue du Rajat, Maison « Tortosa » située rue Saint-Domnolet, Calvaire situé rue Neuve-Saint-Étienne, Église Saint-Pierre (façade et intérieur), Boule de granit située place Saint-Michel, Église Saint-Michel (façades), Immeuble ancien situé place de la Motte (« Gorse/Philiparrie »), Trompe-l’oeil situé place de la Motte, Petit collège Gay-Lussac (façade située sur le Carrefour Tourny), Lycée Gay-Lussac (façades), Chapelle Gay-Lussac (façade situér rue du Collège), Angle de l’immeuble « art déco » situé rue du Collège et rue Marcel Semblat, Ancien immeuble style G. Eiffel situé rue Charles Michels (ancien « Eurodif »), Maison du peuple située rue Charles Michels, Remparts du jardin de l’Évêché (quai Louis Goujaud), Le Pont-Neuf, Le Pont Saint-Martial, Le Pont Saint-Étienne, La borne fontaine située boulevard Louis-Blanc, La Chapelle Saint-Aurélien, Entrées vitrées de l’Opéra-Théâtre, L’Hôtel de Région (passage piétons sous les arches), Le Pavillon du Verdurier, Le cèdre du Théâtre de l’Unionn, Les colonnes de l’entrée de l’ancien Tribunal, Le Mémorial Saint-Martial (situé rue Jean-Baptiste Blanc), Le Jardin Saint-Alexis, Le Parc Victor-Thuillat (arbres et structures artistiques), Les arbres situés dans le Square des Émailleurs