Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers - Justice

Soupçonné de viols l'élu clermontois est jugé devant la cour d'assises du Puy-de-Dôme

-
Par , France Bleu Pays d'Auvergne

François Barrière, 44 ans, est jugé pour viols par la cour d'assises à Riom pendant deux jours.La victime présumée évoque des rapports brutaux qu'elle n'aurait pas consentis un matin d'octobre 2015. L'élu républicain au conseil municipal de Clermont-Ferrand assure être innocent.

La salle d'audience à la cour d'assises de Riom
La salle d'audience à la cour d'assises de Riom © Radio France - Olivier Vidal

Riom, France

Ce 14 octobre 2015, dans l'après-midi, la quadragénaire se présente au commissariat central de Clermont-Ferrand. Elle indique aux policiers avoir été victime de viols le matin même. Son agresseur ? Elle le connaît bien, elle entretient une relation avec lui depuis deux mois, depuis leur rencontre sur un site internet.
Elle raconte que son agresseur s'est jeté sur elle "brusquement" ce matin après une nuit passée ensemble à son domicile. Elle évoque une série de viols pendant près d'une heure. Elle parle de violences et indique aux policiers avoir eu peur de cet homme qu'elle croyait connaître. Elle fera constatée des blessures en tout début d'après-midi au CHU de la ville.

Une relation brutale non consentie selon la plaignante

Le lendemain, le mis en cause est placé en garde à vue. Il nie tout. L'élu républicain (il siègeait au conseil municipal de Clermont-Ferrand et à la métropole) évoque des rapports sexuels "brutaux" qu'il peut avoir avec son accusatrice depuis le début de leur relation. Avec le consentement de sa partenaire.
Ce matin du 14 octobre, il n'y aurait donc pas eu de consentement. "Et jamais au cours de leur relation, il y a eu de brutalité" insiste Charles Fribourg, avocat de la quadragénaire.

La veille au soir, il concède aux enquêteurs avoir été "énervé" par la victime présumée parce qu'elle ne répondait pas à ses appels. Il se rend alors chez elle et après une dispute, tous deux parviennent finalement à se réconcilier et passent la nuit ensemble. C'est vers 4h30 qu'il se serait jeté sur elle brusquement. 

Ils avaient des rapports sexuels assez brutaux, mon client ne comprend pas du coup ces accusations" Jean-François Canis, avocat de l'accusé

François Barrière explique les ecchymoses par des rapports sexuels "brutaux" qu'ils auraient eus avant ce 14 octobre. L'élu, connu de la police pour des faits de violences aggravées, ne comprend pas ces accusations. L'accusé encourt quinze ans de prison.

Le procès s'ouvre ce lundi à 9h devant la cour d'assises du Puy-de-Dôme. Le verdict doit être rendu mardi soir.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu