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L’état d’urgence décliné en Lorraine

Le préfet Nacer Meddah a invité le 20 novembre tous les maires de Moselle pour leur présenter l’état d’urgence, suite aux attentats à Paris. Des centaines d’élus ont trouvé des réponses sur la sécurité des marchés de Noël, les contrôles aux frontières et sur les signalements d’individus radicalisés.

© Fotolia

Une semaine après les attentats de Paris, le préfet de Moselle a invité tous les maires pour répondre à leurs questions sur l’état d’urgence.

Les marchés de Noel se tiendront comme prévu, « pas question de se priver des fêtes de Noël » ajoute le président de l’association des maires de Moselle, le maire de Woippy François Grosdidier. Ces marchés doivent être davantage surveillés, « par tout le monde, comme les policiers municipaux, car l’Etat ne peut pas être partout » souligne le préfet Nacer Meddah.

Les contrôles aux frontières vont durer

Ceci dit, 150 militaires viendront renforcer les sentinelles dans le grand Est. On devrait les voir sur le marché de Noël de Metz qui ouvre ce samedi 21 novembre.

Les contrôles aux frontières vont durer, même s’ils sont pénibles pour les frontaliers, il faudra faire avec. Ou alors prendre le train pour se rendre au Luxembourg. La SNCF mobilise 2 500 places supplémentaires dans ses TER chaque jour.

Les voyages scolaires à nouveau possibles

Les voyages et les sorties scolaires seront à nouveau autorisés à partir de lundi 23 novembre, y compris vers Paris. Mais ce n'est pas pour autant que l'été d'urgence est levé. Au contraire, il est prolongé de trois mois.

Les perquisitions administratives s'enchainent depuis une semaine. Elles servent à lever les doutes. Si une personne risque d'avoir un lien de près ou de loin avec le terrorisme, le préfet peut ordonner une perquisition, sans demander l'autorisation à un magistrat.

De nombreuses perquisitions administratives

En France, il y a eu près de 800 perquisitions en une semaine, mais le préfet n’a pas voulu répondre sur leur nombre en Lorraine, « elles sont nombreuses et autant dans les villes que dans les campagnes » lâche Nacer Meddah.

A défaut de trouver des terroristes, cela permet de saisir des armes, de la drogue, de l'argent liquide ou des ordinateurs. Ces perquisitions surprises pourraient gêner des enquêtes en cours, sur un trafic de drogue par exemple, c'est pourquoi les procureurs sont avertis pour être sûr de ne pas saboter le travail de policiers et gendarmes.

Repérer les signes de radicalisation

Le préfet demande aux maires de signaler les gens qui se radicalisent. Pour les repérer, François Grosdidier conseille d’être attentif « aux réflexions dans la rue, à l’école, dans les associations, même entre voisins ».

Dans les écoles, collèges et lycées, la minute de silence de lundi 16 novembre a été mieux respectée que celle qui avait suivi les attentats de Charlie hebdo et de l'hyper casher. Le recteur affirme qu'il y a eu moins de dix incidents sur toute la Lorraine.

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