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L'ex-directeur de l'IUFM de Caen condamné à 15 mois de prison avec sursis pour harcèlement moral

L'ex-directeur de l'IUFM de Caen a été condamné à 15 mois de prison avec sursis pour harcèlement moral, sur 10 anciens collaborateurs et étudiants, par le tribunal de Caen ce jeudi. Stanislas Hommet est en revanche relaxé sur le volet harcèlement sexuel.

Stanislas Hommet a été relaxé par le tribunal sur le volet harcèlement sexuel, ce que déplorent plusieurs parties civiles.
Stanislas Hommet a été relaxé par le tribunal sur le volet harcèlement sexuel, ce que déplorent plusieurs parties civiles. © Radio France - Nolwenn Le Jeune

15 mois de prison avec sursis pour harcèlement moral sur 10 anciens collaborateurs et étudiants, la relaxe pour le harcèlement moral. C'est le jugement prononcé ce jeudi matin par le tribunal de Caen à l'encontre de l'ancien directeur de l'IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres) de Caen

Stanislas Hommet est également condamné à payer 2.000 euros à l'Université de Caen pour préjudice moral, et préjudice de réputation. Sur les 13 personnes qui se sont portées parties civiles, 10 ont donc été reconnues victimes.

L'avocate du prévenu a dix jours pour faire appel. Quant à Olivier Lehoux, l'avocat qui représente 11 des 13 victimes, il se dit globalement satisfait du jugement : "Enfin, après plusieurs années de procédure, il y a un délibéré dans cette affaire. Et c'est une peine importante mais aussi très symbolique, qui contente les parties civiles dans leur grande majorité aujourd'hui", explique-t-il. 

Olivier Lehoux ajoute toutefois qu'il y a un peu de déception sur le fait que la relaxe a été prononcée sur le volet harcèlement sexuel : "Il faut qu'on lise le jugement pour en connaître les motivations. Il y a peut-être sur le sujet un écueil à cause de la prescription, qui était de 3 ans à l'époque, et qui est passé à 6 ans désormais." 

Cette petite déception, Clémence, l'une des victimes, la confirme. Mais l'enseignante affirme aussi que cette condamnation veut dire beaucoup. Elle avait 21 ans quand elle a rencontré Stanislas Hommet, elle en a aujourd'hui 29 : "Je suis soulagée. Ça fait des années que cette procédure a commencé. On est dix à être reconnus et c'est une grande victoire pour nous. La justice nous prouve qu'on a eu raison de se battre."

De 14 à 18 mois de prison avec sursis avaient été requis le mois dernier contre Stanislas Hommet lors du procès au Palais de justice de Caen. 

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