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Faits divers - Justice
Dossier : Violences à la fac de droit de Montpellier

L'ex-doyen de la faculté de droit de Montpellier, Philippe Pétel, en garde à vue

L'ex-doyen de la faculté de droit, Philippe Pétel, a été placé en garde à vue ce mercredi. L'enquête sur les violences de la faculté de droit de Montpellier s'est soudainement accélérée. Jean Luc Coronel de Boissezon, un des professeurs, a lui aussi été placé en garde à vue.

Philippe Petel a démissionné de ses fonctions de doyen dès le lendemain des incidents
Philippe Petel a démissionné de ses fonctions de doyen dès le lendemain des incidents © Maxppp - Maxppp

Montpellier, France

L'enquête semble s'accélérer autour des incidents qui se sont produits à la fac de droit de Montpellier en fin de semaine dernière.

L'ancien doyen de la fac de droit, Philippe Petel, qui a démissionné pendant le week-end, a été placé en garde à vue ainsi qu'un professeur de la faculté de droit, Jean Luc Coronel de Boissezon.

Plusieurs étudiants, témoins directs de ces incidents, sont aussi entendus depuis mardi par les services de police.

La fin du silence ?

Des enseignants mis en cause par certains étudiants sortent quant à eux de leur silence. C'est le cas de quatre enseignants en Histoire du Droit, des chargés de travaux dirigés (TD). Leurs noms ont été tagués sur les murs du rectorat. Ils ont été entendus par la police au titre de témoins, puisqu'ils reconnaissent avoir assisté aux violences, mais ne pas y avoir participé. 

C'est par le biais de leur avocat, Me Marc Gallix, qu'ils ont décidé de se défendre.  Selon lui, ses clients ne sont pas en mesure de dire si des professeurs de la faculté de droit ont effectivement participé aux violences.  

Maitre Gallix, avocat des professeurs soupçonnés de violences à Montpellier.

Marc Gallix, avocat de quatre enseignants de la fac de droit de Montpellier témoins des incidents - Radio France
Marc Gallix, avocat de quatre enseignants de la fac de droit de Montpellier témoins des incidents © Radio France - Guillaume Roulland

Par ailleurs, une intersyndicale de l'Université de Montpellier à été reçue ce mercredi après-midi par son président Philippe Augé. Cette dernière s'oppose farouchement à la réouverture de la fac de droit telle qu'elle est prévue mardi 3 avril. Elle considère que les conditions de sécurité ne pas remplies pour que les cours puissent avoir lieu normalement.

Yann Leredde, délégué FSU à l'université de Montpellier.

Yann Leredde, délégué FSU à l'université de Montpellier. - Radio France
Yann Leredde, délégué FSU à l'université de Montpellier. © Radio France - Guillaume Roulland
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