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L'homme frappé avec une muselière par un policier à Toulouse placé en détention provisoire

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Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

L'homme frappé par la police avec une muselière lors de son interpellation à Toulouse reste en prison. Il a été placé en détention provisoire ce mercredi, après avoir été mis en examen dimanche. Son avocat va faire appel de cette mise en détention.

Capture d'écran de la vidéo où l'on voit un homme frappé par un policier à Toulouse
Capture d'écran de la vidéo où l'on voit un homme frappé par un policier à Toulouse - DR

Son interpellation avait été filmée et avait fait le tour des réseaux sociaux : l'homme qui avait été frappé à coups de muselière par un policier national a été placé en détention provisoire ce mercredi. Son avocat le confirme à  France Bleu. Sur la vidéo prise par un habitant du quartier Purpan dans la nuit de vendredi à samedi, on y voyait trois policiers, avec un chien, tenter de le maintenir au sol avant que l'un des agents ne le frappe plusieurs fois sur la nuque avec une muselière en lui intimant de se coucher.

Détention provisoire contestée

L'homme âgé de 51 ans a donc été entendu par un juge des libertés et de la détention ce mercredi qui a décidé de le maintenir en prison, où il était déjà depuis ce week-end. Son avocat, Me David Lanes, indique qu'il va faire appel de cette mise en détention. Par ailleurs, le suspect avait été mis en examen dimanche pour des chefs de violences avec arme, menaces de mort, violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique, rébellion, port et détention d'armes et administration de substances nuisibles.

Sur les faits, son avocat assure que cet habitant de Longages n'était pas armé, qu'il ne s'est pas "enfui d'un hôpital psychiatrique" mais qu'il a refusé les soins du service psychiatrique de Purpan où il venait d'entrer après avoir pris plusieurs anxiolytiques et qu'il est parti contre l'avis médical. Ces cachets, il les aurait pris juste avant, après avoir eu un accrochage musclé avec son voisin. Ce sont les gendarmes qui l'avaient conduit jusqu'à l'hôpital. L'homme a par ailleurs une vingtaine de mentions au casier "mais les faits comparables sont anciens, ils datent des années 90", dit son avocat.

Une enquête sur les conditions d'interpellation ? 

Le suspect a souhaité porter plainte contre les policiers et son avocat parle d'une "intervention policière disproportionnée" ; une enquête pourrait être ouverte sur les conditions de cette interpellation mais le parquet ne nous l'a pas confirmé à cette heure. 

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