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L'hôpital de Charleville-Mézières répond aux accusations des parents d'élèves du lycée hôtelier de Bazeilles

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Par , France Bleu Champagne-Ardenne

Le 7 octobre 2020, 8 internes étaient transportés à l'hôpital Manchester de Charleville-Mézières pour des rougeurs et des démangeaisons. Plusieurs parents s'étaient plaints de ne pas avoir été informés de leur sortie dans la nuit à 3 heures du matin. L'hôpital reconnaît un cas en-dehors des clous.

L'hôpital Manchester à Charleville-Mézières (Ardennes), octobre 2020.
L'hôpital Manchester à Charleville-Mézières (Ardennes), octobre 2020. © Radio France - Alexandre Blanc

Après la colère des parents d'élèves du lycée hôtelier de Bazeilles, l'hôpital Manchester de Charleville-Mézières se défend. Le mercredi 7 octobre 2020, 8 internes, tous mineurs, étaient transportés par le SAMU à l'hôpital Manchester car ils portaient des plaques rouges sur le corps et souffraient de démangeaisons. Partis pour être hospitalisés, les adolescents, tous mineurs, étaient finalement sortis vers 3 heures du matin. Plusieurs parents se sont plaints de ne pas avoir été prévenus et menaçaient de porter plainte. 

"Un cas non-conventionnel", reconnaît l'hôpital

Une semaine après les faits, l'hôpital Manchester a tenu à présenter sa version. L'établissement assure que tous les parents ont été contactés et précise que, pour ne pas risquer de rompre le secret professionnel, l'usage impose de ne pas laisser de messages sur des répondeurs anonymes, qui ne mentionnent pas de nom de famille. 

"Tous les enfants sont repartis avec leurs parents ou un membre de leur famille. _Seule une enfant est repartie avec la mère d'une amie_, dont on a pris l'identité et le numéro de téléphone pour justement qu'il n'y ait pas de soucis par la suite", explique le docteur Elsa Seys, responsable du service "pédiatrie" de l'hôpital Manchester. 

Stéphanie, la maman, se plaignait pourtant, le matin venu, que l'hôpital ait été incapable de communiquer le nom de la personne qui avait récupéré sa fille

La qualité de la prise en charge 

Les élèves examinés le soir du 7 octobre mettaient également en question la qualité de la prise en charge. Venus pour une suspicion d'intoxication, ils s'étonnaient d'avoir subi un simple dépistage du coronavirus et se plaignaient d'avoir dû patienter, allongés à-même le sol, dans une salle qui ne comptait que trois chaises pour huit patients. 

L'hôpital Manchester justifie la décision de placer les adolescents dans un même box par la suspicion de Covid, qui impose d'isoler les porteurs potentiels. Des analyses de selles ont également été réalisées. À l'issue des examens, le pédiatre de garde, a estimé qu'au vu du bon état général de santé des patients, il n'était pas nécessaire de les garder en hospitalisation. 

La direction des relations avec les usagers précise qu'aucun des parents n'a pris contact avec ce service. 

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