Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers - Justice

L'internaute qui s'était réjoui de la mort du policier Benjamin Quiles condamné

-
Par , France Bleu Occitanie, France Bleu, France Bleu Roussillon

Le Toulousain qui avait laissé des messages haineux sur Facebook est condamné à trois mois de prison avec sursis et 2 200 euros d'amende par le tribunal correctionnel, ce mardi 26 novembre.

Le palais de justice de Toulouse
Le palais de justice de Toulouse © Radio France - Bénédicte Dupont

Toulouse - France

La haine anti-flic sur les réseaux sociaux condamnée. L'internaute qui s'était réjoui du décès du policier Benjamin Quiles, tabassé à mort à la sortie d'une discothèque toulousaine fin juillet, a été condamné à 3 mois de prison avec sursis et 2.200 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Toulouse, ce mardi 26 novembre.

"Ça fait un de moins"

"Ça fait un de moins" avait notamment écrit le prévenu, âgé de 30 ans, dans des commentaires laissés sur la page Facebook du syndicat France Police qui annonçait la mort du policier. "Je ne vais pas pleurer la mort d'un SS." Il était poursuivi pour "apologie de crime par voie électronique." 

L'internaute toulousain n'était pas présent au procès, ce mardi. Sarah, la femme de Benjamin Quiles, était au tribunal. Elle s'était portée partie civile, aux côtés de membres du syndicat France Police. Le Toulousain est donc condamné à de la prison avec sursis ainsi qu'à des réparations pour la femme du policier (500 euros de dommages et intérêts et 600 euros de frais de justice) ainsi que pour le syndicat (idem). 

Dans l'enquête sur la mort du policier, deux hommes sont mis en examen pour "homicide volontaire". L'un est en détention provisoire et l'autre est libre, placé sous contrôle judiciaire. Les enquêteurs poursuivent leurs auditions.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu