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Faits divers – Justice

L'usine Tim est reprise, plus de 440 emplois sauvés

mercredi 26 juillet 2017 à 17:31 Par Camille Labrousse, France Bleu Nord et France Bleu

En redressement judiciaire depuis le mois de janvier, l'usine Tim dans les Flandres, est sauvée. Le tribunal de commerce de Lille métropole a répondu favorablement à la seule offre de reprise, déposée par un industriel bulgare. Il va conserver la quasi totalité de l'emploi, soit 446 salariés.

A l'issue de l'audience, le soulagement des salariés de Tim
A l'issue de l'audience, le soulagement des salariés de Tim © Maxppp - Ludovic Maillard

Quaëdypre, France

Les salariés de l'usine TIM vont pouvoir partir en vacances le coeur léger. Leur entreprise qui fabrique des cabines d'engins de chantiers est sauvée. Elle est reprise par la société bulgare Atlas, de l'industriel bulgare Fil Filipov. Après sept mois de lutte et de nombreux reports de la part du tribunal de commerce de Lille métropole, celui-ci a enfin trancher en faveur de l'unique offre déposée.

Le nouveau propriétaire va conserver 446 emplois sur les 470 actuels. Ils se séparent de 24 postes de cadres. La reprise est rendue possible aussi grâce aux engagements des pouvoirs publics. La région des Hauts de France est prête à avancer trois millions et demi d'euros sur les dix années à venir. L'Etat de son côté s'engage à apporter deux millions d'euros.

"Merci aux délégués syndicaux"

La semaine dernière, la reprise semblait compromise, le tribunal de commerce n'étant pas convaincue par l'offre. Les salariés n'y croyaient plus. C'est donc avec un immense soulagement qu'ils ont accueilli l'annonce. Entre les applaudissements, les pleurs et les bravos, ils ont chaleureusement remercié leurs délégués syndicaux, à l'image de cet ouvrier :

Depuis janvier, ils se battent jour et nuit. Je n'ai pas toujours été d'accord avec eux mais ils ont fait un super boulot. Ils viennent de sauver près de 500 emplois.

Désormais, les salariés vont pouvoir partir en vacances. D'autres vont retourner travailler. La plupart sont prêts à remonter leurs manches : faire des journées plus longues, travailler plus souvent le week end, pour permettre à l'usine de repartir plus rapidement.