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La buraliste d'Albi qui refusait de servir des femmes voilées relaxée en appel

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Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

La buraliste d'Albi accusée de discrimination pour avoir refusé, à plusieurs reprises, de prendre ou délivrer des colis à des femmes voilées, a été relaxée en appel ce 30 juin. En 2018, elle avait été condamnée à 1.000 euros d'amende et 10.000 euros de dommages et intérêts en première instance.

Marie Pinier, la gérante du bar-tabac du rond point de Gesse à Albi, le jour de son procès en appel.
Marie Pinier, la gérante du bar-tabac du rond point de Gesse à Albi, le jour de son procès en appel. © Radio France - Pascale Danyel

C'est un dénouement presque inespéré pour Marie Pinier. Elle risquait gros, la buraliste albigeoise, condamnée à une relative petite peine en première instance. Ce jeudi 30 juin, la justice a relaxé celle qui était accusée, par plusieurs femmes et associations, de discrimination pour avoir refusé de servir des clientes voilées. En première instance en juin 2018, la sexagénaire a été condamnée à 1.000 euros d’amende et un peu moins de 10.000€ de dommages et intérêts.

Les faits remontent aux années 2015-2018. La commerçante refuse de prendre ou délivrer des colis à trois femmes voilées car, dit-elle, elle n’est pas en mesure de vérifier leur identité. Elle invoque des raisons de sécurité.

Le parquet avait requis, comme en 2018, trois mois de prison avec sursis et 3.000 euros d’amende. Ce 30 juin en appel, la Cour d'appel de Toulouse a finalement relaxé Marie Pinier.

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