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Faits divers – Justice

La cour de cassation confirme la culpabilité de l'ex-directrice d'école de Feytiat pour violences

vendredi 10 novembre 2017 à 18:23 Par Jérôme Edant, France Bleu Limousin

La cour de cassation a partiellement confirmé, cette semaine, la culpabilité de l'ex-directrice d'école de Feytiat. Elle avait été condamnée à 1 an de prison avec sursis pour violences aggravés sur une vingtaine d'élèves. Il y aura tout de même un nouveau procès pour les cas de deux enfants.

La cour de cassation a confirmé la condamnation de Delphine Adam, sauf pour les cas de deux élèves
La cour de cassation a confirmé la condamnation de Delphine Adam, sauf pour les cas de deux élèves © Maxppp - Francois Lafite

Feytiat, France

L'ancienne directrice d'école de Feytiat, Delphine Adam, est bel et bien coupable de violences sur des élèves de maternelle. C'est ce qu'a décidé la Cour de cassation dans l'arrêt qu'elle a rendu cette semaine. Après une relaxe en 1ère instance, l'ex-institutrice avait été condamnée à 1 an de prison avec sursis et 5 ans d'interdiction d'exercer auprès d'enfants par la cour d'appel de Limoges, pour violences physiques et psychologiques sur des élèves de petite section de maternelle : cris, gestes violents ou encore élèves enfermés dans un placard.

La cour de cassation a tout de même partiellement cassé la décision de la cour d'appel de Limoges concernant les cas de deux enfants, pour lesquels les violences ne sont pas suffisamment prouvés a estimé la Haute Juridiction. La cour d'appel de Poitiers devra rejuger cette partie de l'affaire. Mais pour tout le reste, les parents se montrent soulagés comme pour Murielle Comte : "c'est une grande satisfaction car sa culpabilité est définitive pour la grande majorité des enfants, c'est une reconnaissance de ce qui s'est passé et nous avions besoin de cette confirmation".

En revanche, les parties civiles sont très remontées concernant les dommages et intérêts car ils devront tout rembourser à l'ex-directrice, soit 40 000 euros au total. La cour de cassation a, en effet, tout annulé estimant que c'est à l'Education Nationale de dédommager les familles. A moins que la cour d'appel de Poitiers ne suive pas cette interprétation.