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La détresse d'un apiculteur du Loiret après un acte de vandalisme contre 130 de ses ruches

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Par , , France Bleu Orléans, France Bleu

Un apiculteur du Loiret vient de porter plainte après que 130 de ses ruches ont été détruites par un acte de vandalisme samedi. "C'est écœurant, ignoble", réagit Mathieu Noirot, installé à Saint-Martin-d'Abbat. Il estime son manque à gagner à plus de 40.000 euros.

Les ruches de Mathieu Noirot vandalisées, à Courtenay (Loiret), le 24 avril 2021
Les ruches de Mathieu Noirot vandalisées, à Courtenay (Loiret), le 24 avril 2021 - Mathieu Noirot

C'est une découverte qui fait très mal pour ce jeune apiculteur de Saint-Martin-d'Abbat, dans le Loiret, samedi, 130 de ses 400 ruches ont été renversées et vandalisées à Courtenay. Mathieu Noirot a porté plainte auprès de la gendarmerie.

Ce sont des producteurs qui se trouvaient à proximité qui l'ont alerté. Immédiatement, Mathieu Noirot, a envoyé son salarié constater les dégâts. Résultat : un véritable saccage qu'a encore du mal à réaliser cet apiculteur installé depuis quatre ans dans le Loiret.

J'avais l'impression d'être derrière un ouragan

"J'avais l'impression d'être derrière un ouragan ou une tornade qui aurait tout mis en tas dans un seul endroit ! Les cadres étaient sortis, les abeilles gisaient par terre... C'était un rucher qui devait produire une à deux, voire trois, tonnes de miel, et on est convaincus que le miel sera anéanti, c'est 40 à 50.000 euros de manque à gagner, c'est écœurant", explique Mathieu Noirot, qui confirme une information de nos confrères de La République du Centre.

Les ruches de Mathieu Noirot après l'acte de vandalisme (à Courtenay, le 24 avril 2021)
Les ruches de Mathieu Noirot après l'acte de vandalisme (à Courtenay, le 24 avril 2021) - Crédit photo : Mathieu Noirot

"Si vous voulez, moi, je vis par mes abeilles, et je fais vivre mon salarié par mes abeilles. Déjà en saison normale, l'apiculture c'est très compliqué. Avec les températures qu'on a eues les dernières semaines, on a eu du mal à démarrer le printemps. Et là, à peine il fait beau, on arrive à tout organiser, à mettre en place, on arrive à une fusion entre les abeilles, le soleil et les fleurs. Et avoir un acte comme ça, gratuit, facile, c'est ignoble," réagit l'apiculteur loirétain.

La gendarmerie de Courtenay a ouvert une enquête.

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