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La direction d'un centre éducatif renforcé répond aux soupçons de violences sur des mineurs placés en Mayenne

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Par , France Bleu Mayenne, France Bleu

La direction d'Inalta s'est exprimée lundi sur France Bleu Mayenne au sujet de soupçons de maltraitances au centre éducatif renforcé de Soulgé-sur-Ouette. Son directeur général attend les résultats de l'enquête judiciaire et condamne les faits, s'ils sont avérés.

Photo d'illustration
Photo d'illustration © Maxppp - Lionel Guericolas

Après les révélations de France Bleu Mayenne lundi 9 novembre, sur des soupçons de violences au centre éducatif renforcé de Soulgé-sur-Ouette, la direction d'Inalta, l'association qui gère la structure, prend la parole. Pour rappel, trois salariés sont visés par une enquête du parquet de Laval, dont deux éducateurs soupçonnés d'avoir commis des violences contre des jeunes pendant plusieurs mois.

Des informations qui ont secoué en interne. Le sujet était à l'ordre du jour lundi, lors d'un comité social et économique. "Si les faits sont avérés, ils justifieront certainement une procédure pénale à l'encontre des auteurs. Des faits que l'association ne cautionne évidemment pas. Si ces faits sont avérés, ils sont tout à fait inadmissibles et en parfaite contradiction avec les valeurs de l'association", déclare à France Bleu Mayenne Didier Botton, le directeur général d'Inalta. 

"Il faisait l'unanimité"

Un signalement pour des soupçons de maltraitances avait été émis le 9 mai 2019, par au moins un salarié du centre éducatif renforcé de Soulgé-sur-Ouette. Un des éducateurs visés par l'enquête judiciaire a été nommé chef de service de façon temporaire au mois de septembre 2020, après le départ de l'ancien directeur. Pourquoi une telle nomination alors que l'enquête n'est pas close ? "D'une part, je n'avais pas les moyens, rapidement, de faire un appel à candidature. Ni de trouver quelqu'un de directement opérationnel comme l'était ce coordinateur, avec une bonne connaissance du CER. Et puis, de l'avis de l'ensemble des personnes consultées à cet égard, il faisait l'unanimité sur ses capacités, sa compétence et son savoir-faire dans ses fonctions", poursuit le directeur général d'Inalta. 

Une enquête de la PJJ

En juillet 2019, la direction inter-régionale de la protection judiciaire de la jeunesse a diligenté une enquête en interne. Dans ses conclusions, elle n'a relevé aucun signe apparent de maltraitance envers des jeunes. D'où l'impatience de l'association Inalta de connaître les conclusions de l'enquête judiciaire du parquet de Laval.

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