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Éducation

La fac des lettres de Limoges est libérée après deux mois de blocage

lundi 11 juin 2018 à 13:10 Par Jérôme Edant, France Bleu Limousin

Après plus de 2 mois de blocage, la faculté des lettres de Limoges a été libérée ce lundi matin à l'issue d'une médiation menée par l'ancien doyen. Le personnel administratif menaçait d'exercer son droit de retrait en raison des conditions de travail qui découlaient du blocage.

Le blocage de la faculté des lettres de Limoges durait depuis début avril
Le blocage de la faculté des lettres de Limoges durait depuis début avril © Radio France - Justine Dincher

Limoges, France

La médiation menée depuis mercredi dernier par l'ancien doyen de la faculté des lettres, Jacques Migozzi, aura porté ses fruits. Le "Collectif pour la protection d'Unilim" a levé l'occupation ce lundi à 10 heures après plus de 2 mois de blocage. Ces étudiants occupaient les amphis et plusieurs salles depuis le 4 avril dernier pour protester, notamment, contre le dispositif Parcoursup.

Le personnel administratif était à bout

Depuis début avril, les cours ne pouvaient donc plus avoir lieu normalement et, au mois de mai, les examens ont dû être reportés puis organisés dans des lieux extérieurs à la faculté. Mais la semaine dernière, le personnel administratif, qui avait un temps déménagé de ses bureaux, a menacé de faire jouer son droit de retrait estimant que ses conditions de travail devenaient insupportables. Un arrêt du travail aurait rendu impossible l'organisation de la deuxième session d'examen et la préparation de la rentrée.

Face à cette crispation, et au refus des étudiants bloqueurs de quitter les lieux, le président de l'Université a demandé à l'ancien doyen de la faculté des lettres de mener une médiation, n'excluant pas une évacuation par les forces de l'ordre en cas d'échec.

D'entrée, un terrain d'entente semblait se profiler et la situation s'est finalement dénouée. Le collectif d'étudiants a obtenu quelques engagements de la présidence de l'Université sur une certaine autonomie pédagogique, en contrepartie de quoi il s'est engagé à remettre les lieux en état.