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La famille de l'adolescente tondue et frappée à Besançon devait être expulsée

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Par , France Bleu Besançon

Selon la préfecture du Doubs, la famille de l'adolescente frappée et tondue à Besançon était sous le coup d'une procédure d'expulsion avant le confinement. Ses parents, son oncle et sa tante seront jugés en octobre.

Après l'avoir examinée, le médecin lui a délivré une incapacité de 14 jours
Après l'avoir examinée, le médecin lui a délivré une incapacité de 14 jours © Maxppp - Stéphanie Para

Les parents de l'adolescente violemment frappée et tondue à Besançon en début de semaine, auraient dû quitter le territoire avant le confinement. Après leur arrivée de Bosnie-Herzégovine en 2017 avec leurs cinq enfants, dont leur fille de 17 ans molestée, ils demandent l'asile. En décembre 2019, celle-ci a été refusée, indique le secrétaire général de la préfecture du Doubs, Jean-Philippe Setbon. La préfecture du Doubs qui ordonne alors leur expulsion. 

Fermeture des frontières

La famille demande alors à bénéficier d'une aide au retour volontaire, une aide matérielle et financière pour faciliter le retour au pays. Sauf que l'épidémie de coronavirus est arrivée et la Bosnie-Herzégovine ferme ses frontières. Impossible donc pour eux de quitter la France. Ils restent avec leurs enfants dans l'appartement. 

Que va t-il se passer désormais après ce déchaînement de violence ? Les parents sont poursuivis pour violences sur mineurs commises devant des mineurs et en réunion, deux circonstances aggravantes. Ils sont sous contrôle judiciaire : ce qui veut dire qu'ils doivent se tenir prêts à répondre aux demandes de la justice française. Ils ne vont pas donc pas être expulsés d'ici là. 

En ce qui concerne l'oncle et la tante, soupçonnés d'avoir également frappée la jeune fille (ce serait l'oncle qui l'aurait tondue sur demande du père), ils bénéficient d'un statut de réfugié. Un statut qui pourrait leur être retiré "_vu leur leur implication_, en fonction du jugement", précise la préfecture. 

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