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Politique

La relocalisation de la future maison d’arrêt d'Alès à Nîmes inquiète le PS alésien

vendredi 24 novembre 2017 à 14:42 - Mis à jour le vendredi 24 novembre 2017 à 16:47 Par Ludovic Labastrou, France Bleu Gard Lozère

Le PS alésien s'inquiète du devenir du projet de construction de la maison d'arrêt d'Alès. Obtenu grâce à l'union sacrée des élus en février dernier, il semble bien que ce projet ait du plomb dans l'aile. Le choix de Nîmes, écarté à l'époque, semble à nouveau tenir la corde.

Un projet de construction qui n'aura pas survécu à l'alternance ?
Un projet de construction qui n'aura pas survécu à l'alternance ? © Maxppp - XXXXXXXXXXXX

Alès, France

Les socialistes alésiens s'alarment d'un dossier qui semble avoir du plomb dans l'aile. Celui de la future maison d’arrêt.

On se souvient qu'en février dernier, l'union sacrée des élus de tout bord avait permis à Alès d'arracher de haute lutte à Nîmes la localisation de cette maison d’arrêt en Cévennes.

Alès, choix numéro 2 devenu premier choix

Tous, à l'époque se félicitaient de cette "victoire". Alès, choix numéro 2 du gouvernement, devenait choix numéro 1. Bingo pour le territoire ! Entre 200 et 300 millions de travaux pour 450 places, 450 emplois, de la taxe professionnelle, un coup de fouet pour l'économie locale...

Seulement voila, l'alternance est passée par là. Rien ne le dit officiellement mais les carottes semblent bien cuites pour Alès.

Dès que le vent tournera... On connait la chanson. Elle risque de virer à l'aigre pour Alès. La ville de Nîmes, écartée au grand dam de Françoise Dumas, députée étiquetée PS à l'époque, reviendrait par la fenêtre.

Devenue LREM, la députée n'a rien lâché, et se bat pour obtenir la relocalisation de la maison d'arrêt à Nîmes. Cerise sur le gâteau, Alès sans prison, c'est, pourquoi pas à court terme, une nouvelle menace supplémentaire pour son tribunal de grande instance.

La future maison d'arrêt d'Alès relocalisée à Nîmes ?

"Défendez-vous votre territoire ?" - Extrait de la lettre ouverte du PS alésien aux députés

Les socialistes exhortent les députés LREM, Olivier Gaillard et Annie Chapelier, à prendre position publiquement sur ce sujet important pour Alès.

La section socialiste d'Alès rappelle dans un communiqué qu'un "retour en arrière du ministère de la Justice serait vécu comme une forme de mépris pour les habitants de ce territoire".

Elle souligne également que "les députés socialistes Fabrice Verdier et William Dumas, ainsi que le maire Les Républicains d'Alès et président d'Alès Agglomération Max Roustan, avaient uni leurs forces pour défendre l'implantation du site dans le bassin alésien".

Hormis les conséquences désastreuses, un abandon du projet aurait par ricochet un impact sur le tribunal de grande instance d'Alès.

Quel avenir pour le tribunal de grande instance d'Alès ?

Et les socialistes de poursuivre dans leur lettre adressée aux deux députés LREM d'Alès. La menace qui pèse sur la survie de la cour d’appel de Nîmes, "renforce la nécessité de l’implantation du centre pénitentiaire à Alès".

Une pierre dans le jardin des deux nouveaux députés qui "brillent par leur absence ou leur passivité dans ce dossier". Le PS d'Alès les invite à "poursuivre le travail engagé avant eux".