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Faits divers - Justice

La locataire du logement d'André Malrait, reconnu insalubre par la ville, est déboutée par la justice

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Par , France Bleu Provence

L'ancienne locataire d'André Malrait, l'adjoint à la Mairie de Marseille en charge du patrimoine, avait assigné son bailleur en justice pour insalubrité. Elle a été en grande partie déboutée jeudi par le tribunal des référés.

Les photos du rapport d'huissier en date du 1er mars 2019.
Les photos du rapport d'huissier en date du 1er mars 2019. © Radio France

C'est une affaire largement médiatisée qui oppose depuis plusieurs mois l'adjoint à la Mairie de Marseille en charge du patrimoine, André Malrait, à son ancienne locataire. En mars 2018, la jeune femme de 23 ans emménage dans le studio d'André Malrait, un local de quinze mètres carrés situé rue Breteuil à Marseille et loué 520 euros. Local qui à l'époque est en réalité un garage à moto loué illégalement comme habitation. Ce n'est en effet que le 4 juillet 2018 que le logement est transformé légalement en habitation par un arrêté. Quelques semaines après son entrée dans les lieux, des traces d'humidité apparaissent sur les murs.

Au bout de quelques mois, la jeune femme cesse de payer son loyer. Son propriétaire l'assigne donc en justice pour loyer impayés. Mais en avril dernier l’adjoint au Maire est mis en demeure par sa propre mairie pour insalubrité et contraint de réaliser des travaux. Dans un contexte marqué par les effondrements de la rue d'Aubagne, l'affaire est alors largement médiatisée notamment sur France Bleu Provence, à travers de nombreuses photos édifiantes. 

Malgré le PV d'huissiers, la justice ne reconnait pas l'insalubrité

André Malrait décide donc de se désister de la procédure. Hors de question pour sa locataire, son avocate veut faire de ce procès une tribune. Elles saisissent à leur tour la justice et demandent au juge des référés de dire que "les lieux étaient impropres à la location en ce qu'ils étaient reconnus insalubres par le Ville de Marseille". Jeudi, le juge du tribunal des référés n'a estimé qu'"aucune reconnaissance expresse d'insalubrité ne ressort des pièces produites.",insalubrité de son logement. La locataire qui réclammait 4000 euros de dommages et intérêts pour la perte de ses affaires détruites par l'humidité et pour la pression exercée par son propriétaire a donc été en grande partie déboutée. Elle a finalement obtenu 800 euros pour les préjudices subis

Photos issues du procès verbal de constat dressé par les huissiers le 1er mars 2019. - Radio France
Photos issues du procès verbal de constat dressé par les huissiers le 1er mars 2019. © Radio France
Photos issues du procès verbal de constat dressé par les huissiers le 1er mars 2019.  - Radio France
Photos issues du procès verbal de constat dressé par les huissiers le 1er mars 2019. © Radio France
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