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Dossier : L'affaire Xavier Dupont de Ligonnès

La mère et la soeur de Xavier Dupont de Ligonnès accusées de dérives sectaires : non-lieu à Metz

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Par , France Bleu Lorraine Nord, France Bleu

Deux fils d'un Mosellan avaient demandé sa mise sous tutelle, estimant qu'il aurait été sous l'influence du groupe de prière de la fille et de la mère de Xavier Dupont de Ligonnès et qu'il leur aurait donné ses économies. Mais le juge des tutelles à Metz vient de prononcer un non-lieu.

Le palais de justice des Yvelines, à Versailles, où va se poursuivre l'affaire au niveau pénal
Le palais de justice des Yvelines, à Versailles, où va se poursuivre l'affaire au niveau pénal © Maxppp - Olivier Boitet

C'est un petit dossier auprès du juge des tutelles à Metz mais qui entre en résonance avec la très médiatique et mystérieuse affaire Xavier Dupont de Ligonnès. Le père de famille nantais est toujours porté disparu et accusé d'avoir assassiné sa femme et ses 4 enfants en 2011. 

Deux fils d'un habitant de Marly (Moselle) avaient demandé le 19 octobre dernier la mise sous tutelle de leur père, qui aurait selon eux donné une grande partie de son argent à l'Eglise de Philadelphie, un groupe de prière traditionaliste catholique, fondé par la mère de Xavier Dupont de Ligonnès et dirigé par sa sœur. Mais le juge des tutelles a rejeté la demande de mise sous tutelle et a prononcé un non-lieu, selon le Procureur de la République de Metz. 

Les deux fils s'interrogent sur l'argent de la vente de la maison de leurs parents

Des expertises psychiatriques ont visiblement fait pencher la balance en faveur du père, âgé de 61 ans. Pourtant, il y a 3 ans, au décès de la mère, deux des cinq enfants du couple s'interrogent sur l'argent de la vente de leur maison. De l'argent capté, selon deux des fils, par l'Eglise de Philadelphie, animée par la mère puis la fille de Xavier Dupont de Ligonnès. 

Il n'a jamais été question de donner de l'argent à Christine et Geneviève Dupont de Ligonnès

"Tout cela est faux" répète le père, Jean-Michel Brenner, satisfait de la décision du tribunal de Metz : "C'est mon épouse qui était proche de l'Eglise de Philadelphie mais il n'a jamais été question de donner de l'argent à Christine et Geneviève Dupont de Ligonnès, au contraire, ce sont elles qui nous ont parfois aidé. L'argent de la vente de notre maison a servi à rembourser les prêts engagés pour les études de nos enfants". 

Une enquête pour abus de faiblesse à Versailles

Jean-Michel Brenner ne compte pas en rester là vis-à-vis de ses fils, il veut maintenant porter plainte contre eux. Dans le volet pénal de cette affaire, une enquête pour abus de faiblesse se poursuit au parquet de Versailles. Au départ, le juge des tutelles avait transmis le dossier au parquet de Metz qui s'est dessaisi au profit de la juridiction versaillaise, dont dépendent Christine et Geneviève Dupont de Ligonnes. En parallèle, l'église de Philadelphie a été signalée auprès de la mission interministérielle de lutte contre les dérives sectaires. 

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