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Dossier : La nouvelle éco ind’è noi

La nouvelle éco : "l'année 2019-2020, quasiment une année blanche" pour les avocats corses

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Par , France Bleu RCFM

Cette année les avocats ont peu plaidé, à cause de la grève de la profession contre la réforme des retraites puis du confinement. "Mais on est vaillants, on va y arriver", estime Valérie Vincenti, avocate au barreau de Bastia et présidente de l'Union des jeunes avocats de l'île.

Les mêmes avocats moins 40% d'entre-eux, illustration selon eux des effets de la réforme des retraites qu'ils contestent
Les mêmes avocats moins 40% d'entre-eux, illustration selon eux des effets de la réforme des retraites qu'ils contestent © Radio France - Philippe Thomain

L'activité des tribunaux a repris son cours normal depuis une quinzaine de jours, et Valérie Vincenti, avocate au barreau de Bastia et président de l'union des jeunes avocats de l'île s'attend à travailler beaucoup pendant les prochains mois. "On ne va pas s'ennuyer, il y a beaucoup de dossiers à purger (...) on a eu une année quasiment blanche, entre la grève et le Covid, puis les vacances judiciaires. Ça va être très compliqué."

On ne va pas s'ennuyer, il y a beaucoup de dossiers à purger

Certains cabinets vont aussi devoir amortir certaines difficultés économiques liées au confinement, explique l'avocate : "des gens qui se sont retrouvés en chômage partiel (...) ne pouvaient plus nous régler". Or les cabinets ont dû continuer à payer d'importantes charges fixes. "Quand vous avez une facture d'honoraires d'avocats, il faut compter à peu prés 60% de charge : le coût de fonctionnement d'un cabinet, l'URSAFF, les droits de plaidoiries, les cotisations professionnelles de l'Ordre etc."

"On est solidaires, on va y arriver"

Mais pas question de noircir le tableau pour Me Vincenti, qui considère que sa profession n'est pas plus à plaindre que les autres sur ce plan  : _"on est vaillants, on a un barreau très solidaire, je pense qu'on va y arriver".  Ce qui la préoccupe surtout, ce sont les conditions d'accueil des justiciables et des plaidoiries : "le nombre restreint, la distanciation sociale (...) comment on fait pour recevoir les justiciables avec des audiencements longs ? On ne pas demander à des gens de rester cumulés à attendre leur tour. Je pense que ça demande une organisation qui n'est pas à ce jour présente". _

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