Faits divers – Justice

La présence des militaires de l'opération Sentinelle rassure le centre ville de Saint-Étienne

Par Yves Renaud, France Bleu Saint-Étienne Loire vendredi 15 septembre 2017 à 18:18

Un patrouille des militaires place Jean Jaurès
Un patrouille des militaires place Jean Jaurès © Radio France - yves renaud

La nouvelle agression d'un militaire de l'opération Sentinelle à Paris, vendredi matin, dans le métro, ne change rien, les patrouilles à Saint-Étienne poursuivent leurs rondes de sécurité en ville

Les tentatives d'attentats comme celle enregistrée à Paris vendredi ne changent pas le niveau de mobilisation et d'alerte pour ces militaires qui surveillent en priorité les lieux sensibles Cathédrale, Synagogue, Mosquée et les abords des établissements scolaires.

Tout au plus, ils vont ils sans doute modifier un peu leurs habitudes et les zones surveillées pour suivre les consignes du ministère de l'intérieur et éviter les patrouilles trop prévisibles.

Les habitants en tout cas sont sensibles à leur présence dans le centre ville, témoin ce dialogue entre ces deux stéphanois.

Dialogue avec 2 stéphanois sur l'opération sentinelle

Place de la Mairie, cet agent immobilier est surpris par ma question sur les patrouilles militaires, il n'en a pas croisé, mais de toute façon, il doute de leur efficacité.

Je n'en ai jamais vu, je pensais qu'il n'y en avait pas à Saint-Étienne. Un agent immobilier

Un agent immobilier qui ne les a pas croisés

patrouille place Jean Jaurès  - Radio France
patrouille place Jean Jaurès © Radio France - yves renaud

Un peu plus loin place Jean Jaurès , au contraire , Denis Didier le fleuriste au coin de la mairie est très heureux de les voir tous les jours.

Ils rassurent beaucoup de monde et les personnes âgées notamment, on a besoin d'eux. Le fleuriste de la place Jean Jaurès

Le fleuriste de la place Jean Jaurès est heureux de les voir

Le ministre de l'intérieur, Gérard Collomb, hier a rappelé les chiffres de l’opération sentinelle qui mobilise 7.000 militaires, 10.000 en cas de crise, en précisant qu'il n'est pas question de réduire ce nombre.