Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

La Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne portent plainte contre Éric Zemmour

-
Par , France Bleu Paris

Les deux départements de gauche d'Île-de-France portent plainte, à leur tour, contre Éric Zemmour après ses propos sur les mineurs isolés tenus mercredi dernier sur la chaîne CNews. Une dizaine d'autres départements ont déposé plainte.

Le polémiste Éric Zemmour intervient dans une émission quotidienne sur la chaîne CNews
Le polémiste Éric Zemmour intervient dans une émission quotidienne sur la chaîne CNews © Maxppp - Vincent Isore

La Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne déposent plainte, à leur tour, contre Éric Zemmour, à la suite de ses propos tenus mercredi 30 septembre sur la chaîne CNews. Il qualifiait les migrants mineurs isolés d'être "tous" des "voleurs", des "assassins" et des "violeurs". 

Une dizaine de départements ont déjà porté plainte

La plainte des deux département franciliens suit celles déjà déposées par une dizaine de départements : la Loire-Atlantique, le Gers, les Landes, la Haute-Garonne et les Pyrénées-Orientales, mais aussi le Finistère, la Meurthe-et-Moselle ou la Haute-Vienne.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête suite aux propos du polémiste, notamment pour "incitation à la haine raciale".

Condamné à plusieurs reprises, Eric Zemmour a écopé vendredi 25 septembre, d'une amende de 10 000 euros pour injure et provocation à la haine, après des propos anti-islam et anti-immigration qui ont été tenus lors de la Convention de la droite, le 28 septembre 2019.

Les deux collectivités réclament également plus de moyens

"La situation des mineur.e.s étranger.e.s non accompagné.e.s est de nouveau sous le feu des projeteurs" expliquent les départements du Val-de-Marne et de la Seine-Saint-Denis dans un communiqué commun, rappelant qu'ils sont compétents "en matière d'aide sociale à l'enfance et de protection des mineur.e.s en danger". Ils dénoncent à cette occasion, un décret du 23 juin 2020, "modifiant la contribution de l’État à la mise à l’abri et à l’évaluation des personnes se déclarant MNA" (mineurs étrangers non accompagnés).

"La Seine-Saint-Denis accompagne 1700 mineur.e.s non accompagné.e.s et ancien.ne.s mineur.e.s non accompagné.e.s pour un budget annuel de 60 millions d’euros (dont seulement 8 % sont compensés par l’Etat)", précise le communiqué. "Le Val-de-Marne accueille pour sa part près de 900 personnes : 560 MNA et 300 jeunes ayant entre 18 et 21 ans".

Choix de la station

À venir dansDanssecondess