Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

La ville de Poitiers prend un arrêté de péril pour un HLM du quartier des Trois-Cités

mardi 27 novembre 2018 à 19:05 Par Manon Vautier-Chollet et Rivière Isabelle, France Bleu Poitou et France Bleu

Lundi 26 novembre, la maire de Poitiers a pris un arrêté de péril pour un HLM du quartier des Trois-Cités. Pas pour un problème de bâtiment mais de balcons. En attendant d'autres expertises, les balcons concernés sont condamnés.

L'immeuble concerné par la mise en péril.
L'immeuble concerné par la mise en péril. © Radio France - Manon Vautier-Chollet

La ville de Poitiers a pris lundi 26 novembre un arrêté de péril pour un HLM du quartier des Trois-Cités. Pas pour la bâtisse en tant que telle ou les logements, mais pour certains balcons ! Dans cet immeuble qui compte 169 logements, 32 balcons (ceux côté rue) ont été signalés comme fragiles après inspection. L'immeuble se situe 4, 6 , 8, et 10 rue Normandie-Niemen.

32 balcons condamnés le temps des expertises

Par prévention, le bailleur social a demandé un arrêté de péril. Les agents d'Ekidom ont fait du porte à porte pour expliquer aux locataires qu'il ne fallait plus aller sur les balcons. Le bailleur attend les résultats de nouvelles analyses pour engager des travaux le cas échéant. En attendant, chaque balcon a été condamné par sécurité.

On va installer également un système d’entrebâillement, parce qu'on pense à la sécurité des enfants aussi

"On leur a demandé de dégager les balcons, surtout ceux qui pouvaient être surencombrés. On va installer également un système d’entrebâillement pour pouvoir entrouvrir mais pas aller sur le balcon, parce qu'on pense à la sécurité des enfants aussi" explique Stéphanie Bonnet, la directrice générale d'Ekidom. Elle ajoute : "On a fait du porte à porte parce qu'avec ce qu'il s'est passé à Marseille, les locataires s'interrogent. On voulait les rassurer, le bâtiment est ok".