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Faits divers – Justice

Landes : le dragage du lac d'Hossegor suspendu par la justice

vendredi 21 décembre 2018 à 16:15 - Mis à jour le vendredi 21 décembre 2018 à 21:40 Par Éric Ballanger, France Bleu Gascogne

Le tribunal administratif de Pau a suspendu ce vendredi les travaux de dragage du lac d'Hossegor engagés par la MACS et menés depuis la semaine dernière. La Sepanso, association environnementale à l'origine de ce recours en justice, salue une "décision historique".

Les travaux suspendus à Hossegor
Les travaux suspendus à Hossegor - Alternative citoyenne

Hossegor, France

C'est un coup de théâtre pour les travaux de dragage du lac d'Hossegor, qui avaient débuté la semaine dernière. La justice a ordonné ce vendredi la suspension de ces travaux. Ainsi en a décidé le tribunal administratif de Pau, qui avait été saisi en référé - en urgence -  par la Sépanso, une association de défense de l'environnement.

Les travaux devaient consister à un transfert de sable et de sédiments : en draguant le lac d'Hossegor, pour le désensabler, puis en redéposant les boues, le sable, sur une plage de Capbreton, la plage de Santocha.

Le tribunal administratif de Pau, dans sa décision, estime que ces travaux peuvent représenter un risque pour l'environnement. La Sepanso, de son côté, dénonçait un risque de "marée noire" sur la plage de Santocha, en raison de la pollution des sédiments prélevés dans le lac d'Hossegor. "Nous avons enfin le sentiment d'être entendu" se félicitait ce vendredi l'association. 

De son côté, la communauté de communes de la MACS s'est exprimé dans un communiqué : "Nous regrettons cette décision qui conduit à une suspension immédiate des travaux qui se sont déroulés jusqu‘à présent conformément à nos engagements. Nous étudions, avec les services de l’État, les solutions techniques, juridiques et économiques qui nous permettront de mener à bien ce projet."

Il ne s'agit pour l'instant que d'une suspension des travaux et pas d'une annulation. Si le MACS souhaite maintenir son projet, alors le tribunal administratif de Pau serait amené à se prononcer à nouveau, cette fois sur le fond de l'affaire.