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Landes : les gendarmes pensaient lui annoncer la mort de son mari, qui était en fait juste à côté d'elle

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Par , France Bleu Gascogne, France Bleu

Ce dimanche soir, une habitante d'Arengosse (Landes) reçoit la visite des gendarmes. Ils enquêtent sur la mort d'un homme... qui porte le nom de son mari. Pourtant, son mari se tient juste à côté d'elle. Retour sur cette histoire improbable.

Ce dimanche soir, une habitante d'Arengosse a reçu la visite des gendarmes. Une visite dont elle se souviendra longtemps... (Photo d'illustration)
Ce dimanche soir, une habitante d'Arengosse a reçu la visite des gendarmes. Une visite dont elle se souviendra longtemps... (Photo d'illustration) © Radio France - Luc Chemla

C'est une histoire digne d'un film... Le genre d'histoire dont Carine, une habitante d'Arengosse, se souviendra toute sa vie. Dimanche soir, elle reçoit la visite des gendarmes. Ils enquêtent sur la mort d'un homme... qui n'est autre que son mari. Pourtant, ce dernier se trouve juste à côté d'elle. Carine revient sur cette histoire improbable.

Que s'est-il passé dimanche soir quand les gendarmes ont frappé à votre porte ?

Carine : Vers 18h30, nous étions avec mon mari devant la télévision. La sonnette retentit, je vais voir dans le visiophone, et je vois que ce sont les gendarmes. Surprise, je dis à mon mari "les gendarmes sonnent, on va ouvrir pour voir ce qu'il se passe". Mon mari sort de la maison, et les gendarmes demandent s'ils sont bien à notre domicile. Ils nous expliquent qu'ils viennent nous voir parce qu'une montre connectée a été retrouvée au niveau de la frontière espagnole, et indique le nom de mon mari. Les gendarmes viennent donc nous voir pour avoir quelques informations, savoir ce qu'il en est. On est un peu surpris l'un et l'autre, on ne comprend pas trop ce qu'il se passe. Au bout d'un moment, mon mari leur dit "mais, je ne comprends pas de quoi vous me parlez... Est-ce que vous avez trouvé un corps ?" Et là, les gendarmes nous disent que oui, ils ont trouvé un corps avec une montre connectée à son nom. En clair, ils venaient voir si mon mari était vivant ou mort. Mon mari leur explique qu'il est bien présent en chair et en os devant eux. En fait, il fait de la course à pied, et il a déjà vu, au niveau des résultats, qu'il y avait d'autres personnes qui portent son nom. Il leur dit donc qu'il pense qu'il y a erreur sur la personne et que les gendarmes recherchent en fait un homonyme.

C'est votre mari qui a ouvert la porte quand les gendarmes ont sonné. Avaient-ils l'air rassuré ?

Carine : C'est ce que la gendarme qui a sonné nous a confié rapidement. Quand ils sont arrivés, ils étaient un peu tendus, ils avaient le visage fermé, ce qui est normal. En repartant, ils étaient un peu plus souriants. Nous, peut-être un peu moins, du coup... En tout cas, la gendarme nous a dit qu'elle était soulagée, qu'elle n'aimait pas faire cela. Elle a été soulagée quand elle a vu que c'était un homme qui a ouvert la porte, parce qu'elle s'attendait peut-être à devoir annoncer une mauvaise nouvelle

Comment avez-vous réagi face à cette situation un peu... dingue ?

Carine : Pour être dingue, c'est sûr que c'est dingue ! Sur le coup, on a vraiment pensé, l'un et l'autre, à une histoire de cambriolage ou de vol. Je ne sais pas pourquoi, on a pensé à ça en premier. On n'a pas du tout pensé au décès d'une personne. Déjà, on a été très surpris de voir les gendarmes, parce qu'on n'est pas habitués à les recevoir chez soi un dimanche soir, ni en semaine d'ailleurs. En plus, l'uniforme est un peu intimidant. Mais alors quand on a appris qu'ils recherchaient quelqu'un qui est probablement décédé, c'est un choc ! Pour nous, ça se termine bien, mais je me mets à la place d'une famille qui reçoit les gendarmes, et ils leur annoncent ça... Ça doit être terrible.

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