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Un médecin normand accusé d’abus sexuel à Laval et suspendu

Laval, France

En janvier 2017, une patiente a porté plainte après un examen gynécologique anormalement long à Laval. Mis en cause, un médecin de la polyclinique du Maine suspendu depuis février par l'Agence régionale de santé de Normandie. Une sanction devrait être prise dans les prochains jours.

La polyclinique du Maine à Laval
La polyclinique du Maine à Laval - Google Streetview

Les faits remontent à janvier 2017. Une Lavalloise se présente aux urgences pour des brûlures vaginales notamment. Là, le médecin généraliste âge de 48 ans aurait effectué deux touchers vaginaux et une stimulation du clitoris. Une agression qui porte atteinte à sa dignité, selon l'avocate de la patiente qui a porté plainte. Des gestes qu'elle aurait peut être mal compris, répond l'avocat du médecin, qui conteste la connotation sexuelle. C'est suite à cette plainte que l'Agence régionale de la santé (ARS) de Normandie l'a suspendu en février pour cinq mois car ce n'est pas la première fois que le médecin généraliste, qui a travaillé environ un an à Laval, fait parler de lui.

Des gestes déplacés

Dans un centre hospitalier de l'Eure où il a exercé, cinq infirmières, aides soignantes et techniciennes de laboratoire parlent de gestes déplacés, insistants, de propos à caractères sexuels. Selon nos informations, la chambre disciplinaire de l'ordre des médecins de Normandie s'est réunie ce week-end et devrait donner une décision d'ici quelques jours. Ce médecin accusé d'abus sexuels, qui habite dans le Calvados, risque la radiation. L'avocat du médecin conclut : "Si l'on devait envoyer en correctionnelle les médecins qui draguent les infirmières, les tribunaux seraient plein".

Le directeur de la polyclinique de Laval en a profité pour s'expliquer. "Je ne le connaissais pas ou peu, on reçoit beaucoup de CV... Dès que j'ai su que l'ARS l'avait suspendu, je ne l'ai plus contacté. Si j'avais su, je ne l'aurai pas embauché sur des postes ponctuels, mais nous ne sommes pas des détectives privés. Évidemment, cette affaire ne concerne pas nos deux gynécologues titulaires, mais un médecin généraliste qui venait ponctuellement", se défend Federico Scannapieco.

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