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Dossier : Mouvement des "gilets jaunes"

Le Bisontin poursuivi pour avoir tagué l'Arc de Triomphe à Paris jugé ce lundi

Le Franc-Comtois soupçonné d'avoir tagué l'Arc de Triomphe à Paris le 1er décembre 2018, lors de l'acte 3 des Gilets jaunes, est jugé à partir de ce lundi 22 mars 2021, devant le tribunal correctionnel de Paris. Au total, 17 personnes sont poursuivies dans ce dossier.

Le procès du saccage de l’Arc de Triomphea lieu du 22 au 27 mars 2021 à Paris.
Le procès du saccage de l’Arc de Triomphea lieu du 22 au 27 mars 2021 à Paris. © Maxppp - Aurelien Morissard

Le 1er décembre 2018, lors de l’acte 3 des "gilets jaunes" à Paris, l’Arc de triomphe avait été saccagé. Après deux ans d’enquête, 17 personnes sont poursuivies. Dix sont jugées devant le tribunal correctionnel de Paris du 22 au 27 mars 2021, dont quatre pour "dégradation aggravée". Un habitant du Grand Besançon, connu dans la mouvance de l'ultra-droite radicale, en fait partie.

Surnommé "sanglier"

Cet homme âgé d'une quarantaine d'années est connu des services de police et de renseignement sous le nom de "sanglier". L'ancien légionnaire, domicilié chez ses parents à Chalèze, sans emploi, est bien connu en Franche-Comté. "C'est un frappeur, un cogneur, un homme violent et dangereux, qui n'a peur de rien", d'où son surnom, selon nos informations. 

Drapeaux nazis retrouvés lors de la perquisition

En décembre 2018, ses empreintes ont été retrouvées sous l'Arc de Triomphe. La police a alors retracé sa fuite dans Paris, à partir des caméras de vidéo surveillance. Interpellé dans le Doubs, à la veille de l'acte 4 des Gilets jaunes alors qu'il s'apprêtait "à remonter sur la capitale", les gendarmes ont retrouvé chez lui, des armes, des drapeaux nazis et des livres du même ordre

Taguer l'Arc de Triomphe : "des faits totalement aberrants" selon le prévenu

Placé en détention provisoire à Fleury-Mérogis en janvier 2019, il a été jugé en avril 2019 à Besançon, pour des faits de violences en réunion, et en récidive. Devant le tribunal, il a nié être l'auteur du tag sur le monument parisien. "Des faits totalement aberrants" selon lui.   

Le Franc-Comtois est poursuivi pour "dégradation ou détérioration de bien classé ou inscrit commise en réunion, participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens et pour intrusion non autorisée dans un  lieu historique ou culturel".

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