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Faits divers – Justice DOSSIER : Mouvement des "gilets jaunes"

Le Bisontin soupçonné d'avoir tagué l'Arc de Triomphe à Paris nie les faits

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Par , France Bleu Besançon, France Bleu

Le Bisontin, soupçonné d'avoir tagué l'Arc de Triomphe, en marge de l'acte 3 des gilets jaunes à Paris, nie les faits. L'homme, connu dans la mouvance de l'ultra-droite radicale, l'a dit devant le tribunal correctionnel de Besançon, ce lundi après-midi. Il y était jugé pour une autre affaire.

Des policiers devant un tag 'Les Gilets Jaunes Triompheront" sur l'Arc de Triomphe à Paris
Des policiers devant un tag 'Les Gilets Jaunes Triompheront" sur l'Arc de Triomphe à Paris © Maxppp - Christophe Petit Tesson

Besançon, France

Le Franc-comtois, soupçonné d'avoir tagué l'Arc de Triomphe, en marge de l'acte 3 des gilets jaunes le 1er décembre 2018 à Paris, nie les faits. L'homme, connu dans la mouvance de l'ultra-droite radicale, l'a dit devant le tribunal correctionnel de Besançon, ce lundi après-midi. Il était jugé pour des faits de violence en réunion, commis en avril 2018, square Saint-Amour à Besançon, et en récidive.

Taguer l'Arc de Triomphe : "des faits totalement aberrants" estime le prévenu

L'homme est arrivé menotté au tribunal, en provenance de la prison de Fleury-Mérogis. Dès le début de l'audience, le président lui demande pourquoi il est actuellement incarcéré.  L'homme, bedonnant, habillé en noir, avec une grosse barbe, dit qu'il est "en préventive dans le cadre des gilets jaunes". "Mais encore ?" interroge le président. "En tant qu'ancien combattant, on m'accuse d'avoir tagué l'arc de triomphe. Des faits totalement aberrants" s'indigne l'ancien légionnaire. 

Mais la partie civile insiste. "Il est connu des services de police et de renseignement sous le nom de sanglier. Pour l'Arc de Triomphe, son domicile a été perquisitionné et les gendarmes ont retrouvé  chez lui des armes, des drapeaux nazis et des livres du même ordre". Dans cette affaire, l'homme a été placé en détention provisoire le 17 janvier 2019.

Surnommé "sanglier"

L'ancien légionnaire, qui habite chez ses parents à Chalèze, est en effet bien connu en Franche-Comté, et son casier porte huit mentions notamment pour des faits de violences et dégradations. Selon nos informations, "c'est un frappeur, un cogneur, un homme violent et dangereux, qui n'a peur de rien". D'où son surnom de "sanglier".

Dans l'affaire de violence pour laquelle il était jugé ce lundi à Besançon, le Bisontin a aussi nié les faits, en l'occurrence avoir donné un coup de poing américain à sa victime, alors que les caméras de vidéo surveillance ont permis de l'identifier. Le président du tribunal a suivi les réquisitions du parquet et l'a condamné à 6 mois de prison ferme avec mandat de dépôt. Le prévenu a indiqué qu'il ferait appel, comme la loi l'y autorise.

LIRE AUSSI : Un gilet jaune du Doubs soupçonné d'avoir tagué l'Arc de Triomphe placé en détention provisoire

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