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De sa cellule de la prison de Béziers, un détenu pousse un coup de gueule

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Par , France Bleu Hérault, France Bleu
Béziers, France

France Bleu Hérault a recueilli le témoignage d'un détenu de la prison du Gasquinoy à Béziers. Il se plaint des conditions de vie au quotidien depuis le déclenchement du mouvement des surveillants : eau froide, pas de courrier, pas de cantine... Inacceptable, selon lui.

La prison du Gasquinoy à Béziers
La prison du Gasquinoy à Béziers © Maxppp -

Depuis 11 jours les gardiens de prison réclament de meilleures conditions de sécurité, notamment face aux détenus djihadistes ou radicalisés, des effectifs supplémentaires et une revalorisation de leurs rémunérations.

Un mouvement qui a des conséquences pour les personnes incarcérées.  Un détenu, qu'on appellera Karim, est incarcéré depuis plusieurs années à la prison du Gasquinoy à Béziers. Il raconte les conditions difficiles  dans sa cellule.

"On ne peut pas être puni deux fois"

"On  est privé de promenade, on a de l'eau glacée pour faire notre toilette, pas de cantine, on mange des biscottes et des conneries, on ne reçoit pas de courrier de nos familles, il n'y a pas de parloir, la prison tourne au ralenti. On comprend la colère des surveillants, mais on n'y est pour rien. La justice nous a déjà condamné, on ne peut pas être puni deux fois."  

Karim raconte son quotidien en cellule

Un recours déposé par un détenu de l'Allier

Un premier recours a été déposé par un détenu du centre de Moulins-Yzeure (Allier). Il n'a pas pu prendre de douche depuis neuf jours et n'a pas eu droit à des promenades.

Le mouvement des gardiens de prison, lancé après l'agression de surveillants par un détenu djihadiste à Vendin-le-Viel (Pas-de-Calais) s'est amplifié à la suite d'une série d'agressions et de négociations infructueuses

Après le rejet d'un premier projet d'accord, dont la Garde des Sceaux s'est dans un premier temps bornée à prendre acte, le mouvement s'est durci, certains syndicats comme la CGT allant même jusqu'à demander une "médiation" pour remplacer une "ministre disqualifiée"

La Chancellerie doit présenter ce jeudi aux syndicats pénitentiaires un nouveau "projet d'accord" pour mettre fin au mouvement.

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