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Faits divers – Justice

Le directeur de la maison de quartier des Dervallières à Nantes accusé de viols et d'agressions sexuelles

vendredi 3 novembre 2017 à 17:25 - Mis à jour le vendredi 3 novembre 2017 à 19:34 Par Maureen Suignard, France Bleu Loire Océan et France Bleu

Le directeur de la maison de quartier des Dervallières à Nantes a été mis en examen hier pour viols, d'agressions sexuelles et de harcèlements. Six femmes ont porté plainte depuis le mois de juin. Six femmes majeures ont porté plainte. Le directeur est laissé en liberté sous contrôle judiciaire.

Le directeur de la maison de quartier des Dervallières à Nantes est accusé de viols, d'agressions sexuelles et de harcèlement moral par six femmes
Le directeur de la maison de quartier des Dervallières à Nantes est accusé de viols, d'agressions sexuelles et de harcèlement moral par six femmes © Radio France

Nantes, France

Les faits reprochés au directeur de la maison de quartier des Dervallières à Nantes sont d'une extrême gravité. Une information judiciaire a été ouverte ce vendredi 3 novembre à son encontre pour viols, agressions sexuelles, harcèlement sexuel et moral. En tout six femmes ont porté plainte.

La première plainte est déposée en juin dernier. L'homme de 47 ans est accusé de viol mais l'affaire est classée sans suite" parce qu'elle est isolée et les preuves insuffisantes" explique aujourd'hui le parquet de Nantes. Mais en octobre dernier, une autre femme se manifeste. Elle porte plainte pour agression sexuelle contre l'homme de 47 ans. C'est ensuite une autre plainte pour viol qui est déposée. Puis trois autres femmes l'accuseront de harcèlement sexuel ou moral. Le parquet fait donc le lien avec la première plainte et décide de reprendre l'affaire.

Les plaignantes sont toutes majeures, ont 15 à 20 ans de moins que lui et travaillent à ses côtés, sous ses ordres. Elles sont secrétaires ou animatrices.

Le directeur a été placé en garde à vue le jeudi 2 novembre puis présenté à un juge ce vendredi 3 novembre. Il conteste l'ensemble des faits qui lui sont reprochés.

Ce vendredi 3 novembre, le directeur a été mis en examen et laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Le parquet avait requis le placement en détention provisoire.

Le 12 octobre, cet homme de 47 ans avait déjà été suspendu de ses fonctions à titre provisoire.