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Dossier : L'affaire du Docteur Muller

Le doute persiste au procès du docteur Muller

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Alsace
Manuel

L'ancien médecin légiste est accusé d'avoir maquillé le meurtre de son épouse en suicide. Condamné deux fois, il a toujours clamé son innocence. Est-il coupable ou non? Le verdict est attendu ce jeudi après le réquisitoire dans la matinée de l'avocat général et la plaidoirie de la défense.

Procès Jean-Louis Muller, à Nancy le 28 octobre 2013.
Procès Jean-Louis Muller, à Nancy le 28 octobre 2013. © Maxppp

Jean-Louis Muller a-t-il tué sa femme ou s’est-elle suicidée ?

Après l’audition des enquêteurs, des magistrats, d'une vingtaine d'experts, d’une trentaine de témoins, le doute persiste. L’affaire Muller reste décidément une énigme, il n’y a pas de témoins directs, pas d’aveux, pas de certitude du côté des experts.

14 ans après les faits, l'affaire reste une énigme

Il y a bien cette arme sans empreinte, "peu plausible" d’après le spécialiste en cas de suicide. Il n’est cependant pas catégorique, "on a vu des cas où il n’y avait pas d’empreinte et il s’agissait bien d’un suicide" .

Dès lors accusation et défense se battent vigoureusement sur chaque point du dossier. L' ambiance est électrique entre Maître Vialle, avocat des parties civiles et Maître Dupond-Moretti, qui défend l'accusé.

Ce mercredi, durant sa plaidoirie, Maître Vialle a dit se souvenir des photos, "dans le seul oeil qui reste à Brigitte, j'ai vu l'image de la terreur" avant de poursuivre "je n'ai pas une intime conviction mais une certitude" à savoir Brigitte, qui n'était pas dépressive, n'a pas pu se suicider, surtout pas avec une arme, elle les avait en horreur.

Maître Dupond-Moretti va lui plaider ce jeudi matin. La défense soutient qu’on peut rarement expliquer un suicide.

Ce sera aux jurés d’en décider, d’après leur intime conviction.

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