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Dossier : L'affaire Merah

Le frère de Mohamed Merah sera rejugé fin mars

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Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Abdelkader Merah sera jugé en appel du 25 mars au 18 avril 2019. Le frère du tueur de Toulouse et Montauban Mohamed Merah a été condamné en novembre dernier à 20 ans de réclusion criminelle.

Maitre Eric Dupont-Moretti, l'avocat d'Abelkader Merah, lors du verdict du premier procès en novembre 2017
Maitre Eric Dupont-Moretti, l'avocat d'Abelkader Merah, lors du verdict du premier procès en novembre 2017 © Maxppp - YOAN VALAT

La date du nouveau procès d'Abdelkader Merah est désormais connue. Le frère du tueur jihadiste Mohamed Merah sera rejugé aux Assises de Paris du 25 mars au 18 avril 2019, indique ce dimanche le parquet général. L'homme avait été condamné en novembre dernier à 20 ans de réclusion criminelle, mais le ministère public avait fait appel du verdict. Lors du premier procès, l'avocate générale avait réclamé la réclusion criminelle à perpétuité.

Le premier procès du frère du tueur de Toulouse et Montauban l'avait condamné pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" mais l'avait acquitté de l'accusation de complicité des sept assassinats commis par Mohamed Merah en mars 2012. Pour le ministère public, la cour d'assises spéciale de Paris n'avait "pas tiré toutes les conséquences juridiques des faits" examinés au cours des débats, cinq semaines d'un face à face tendu entre familles des victimes et des accusés.

Mohamed Merah toujours seul ?

Après le verdict en novembre dernier, l'avocat d'Abdelkader Merah, Éric Dupond-Moretti, avait salué une décision respectant les "règles de droit" et des juges ayant su "résister à la pression de l'opinion publique".  Dans son arrêt, la cour soulignait que Mohamed Merah avait "toujours été seul" au moment où il avait commis les sept assassinats, en mars 2012 à Toulouse et Montauban, avant d'être tué par les forces d'élite de la police. "S'il partageait bien les motivations" du jihadiste, "aucun élément de la procédure ne montre" qu'Abdelkader Merah "connaissait les objectifs visés et les crimes commis par son frère", avait-elle jugé. Une analyse inaudible pour certaines familles de victimes, à l'instar de Latifa Ibn Ziaten, la mère du premier militaire assassiné, qui avait appelé à "se réveiller pour protéger notre pays". 

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