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Le Gilet Jaune mayennais Cédric Jung, condamné pour outrage par le tribunal correctionnel de Laval

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Par , France Bleu Mayenne

Le gilet jaune mayennais Cédric Jung, condamné, ce mardi, par le tribunal correctionnel de Laval à 60 jours-amende et 300 euros d'amende. Il devra également indemniser, pour préjudice moral, le policier et le gendarme qu'il avait insultés sur facebook.

Le gilet Jaune mayennais Cédric Jung
Le gilet Jaune mayennais Cédric Jung © Radio France - .

C'était, ce mardi, la cinquième comparution de Cédric Jung, devant le tribunal correctionnel de Laval, depuis le début du mouvement des Gilets Jaunes. Après quatre rappels à la loi, il a, cette fois-ci, été condamné à des peines d'amende. Il était poursuivi pour l'organisation d'une manifestation non déclarée, à Louverné, en mai et en juin 2019 et également pour outrage. Un policier et un gendarme s'étaient portés partie civile. Le Gilet Jaune devra les indemniser à hauteur de 400 euros, pour préjudice moral. 

Cédric Jung, absent à son procès et sans avocat

Personne sur le banc des parties civiles. Seule maître Lecomte représentait le policier insulté. L'avocate a regretté que Cédric Jung n'ait pas été présent. En effet, sur le banc des prévenus, personne non plus et pas plus d'avocat. C'est un choix  du Gilet Jaune : "j'ai fait des bêtises, dans ma vie, que je regrette bien plus que celle-là, mais jamais je n'ai voulu que les contribuables paient pour qu'un avocat me défende". 

Aujourd'hui, Cédric Jung regrette les insultes "J'ai le droit de penser ce que je veux de la police, mais je n'ai pas à les insulter. Je suis papa et c'est un mauvais exemple pour mon fils de 10 ans". Et pour expliquer les insultes, il raconte que lors de son interpellation, il s'était retrouvé, embarqué à toute allure, dans la voiture de la Bac. Il n'avait pas supporté et s'était emporté. S'il regrette aujourd'hui ses propos, il se présente, davantage , maintenant comme un citoyen en colère, que comme un gilet jaune. 

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