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Faits divers – Justice

Le maire de Firminy jugé en appel, ce vendredi, pour agression sexuelle

Accusé d'agression sexuelle par une employée du conseil départemental du Puy-de-Dôme, Marc Petit, doit être jugé ce 11 octobre devant la cour d'appel de Lyon. Le maire de Firminy, condamné à un mois de prison avec sursis en février dernier réfute les accusations portées contre lui.

Marc Petit, le maire de Firminy, doit être jugé en appel, ce 11 octobre, pour l'agression sexuelle dont l'accuse une employée du conseil départemental du Puy de Dôme
Marc Petit, le maire de Firminy, doit être jugé en appel, ce 11 octobre, pour l'agression sexuelle dont l'accuse une employée du conseil départemental du Puy de Dôme © Maxppp - Claude Essertel

Firminy, France

Ce vendredi 11 octobre, devant la cour d'appel de Lyon, Marc Petit doit être rejugé pour l'agression sexuelle dont l'accuse une employée du conseil départemental du Puy-de-Dôme. Les faits se seraient déroulés en juillet 2016, lors d'un déplacement professionnel à Istanbul.

En première instance, le maire de Firminy a été condamné à un mois de prison avec sursis (mais à aucune peine d'inéligibilité) et il a choisi de faire appel. Pour ce second procès, selon nos informations, Marc Petit souhaiterait obtenir un renvoi, au motif que ledit procès pourrait entraver la suite de sa carrière politique. Preuve, s'il en fallait, que le maire de Firminy n'a pas renoncé à ses ambitions électorales même si, à ce jour, il n'a pas officiellement fait part de son souhait de briguer un nouveau mandat lors des municipales de mars prochain. 

Sur le fond de l'affaire, Marc Petit a toujours contesté les accusations de la plaignante. Il affirme n'avoir jamais été présent dans le sas où aurait eu lieu l'agression sexuelle. Version qualifiée "d'enfumage" par le procureur, lors du procès en première instance. Marc Petit affirme aussi être en possession d'un document délivré par les autorités turques et qui attesterait son innocence. Mais dans ce cas, se demande la partie civile, si un tel document existe, pourquoi ne pas l'avoir produit pendant les deux ans d'instruction de l'affaire ?

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