Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Marc Petit, le maire de Firminy, sera jugé pour agression sexuelle au tribunal correctionnel

dimanche 4 mars 2018 à 0:27 Par France Bleu Saint-Étienne Loire, France Bleu Pays d'Auvergne et France Bleu Saint-Étienne Loire

D'après Le Progrès, le maire de Firminy Marc Petit sera jugé pour agression sexuelle. Il lui est reproché d'avoir agressé sexuellement une employée au magazine du Conseil départemental du Puy-de-Dôme en 2016 en Turquie. Il avait déjà été entendu dans cette affaire en garde à vue le 6 décembre 2017.

Marc petit, maire de Firminy
Marc petit, maire de Firminy © Maxppp - Philippe Vacher

Saint-Étienne, France

D'après nos confrères du progrès, les investigations de la police judiciaire sont terminées et les enquêteurs ont rendu leurs conclusions : Marc Petit, le maire de Firminy sera jugé prochainement. Il y aurait des éléments à charge. Selon le code de procédure pénale, Marc petit doit subir une expertise psychiatrique. Le procureur Jean-Daniel Régnauld l'aurait diligentée. Une fois l'expertise réalisée, l'affaire pourra être inscrite au calendrier du tribunal correctionnel.

C'est une femme d'une quarantaine d'années, employée au magazine du Conseil départemental du Puy-de-Dôme qui a porté plainte pour agression sexuelle. Les faits se seraient déroulés précisément en juillet 2016 en Turquie pendant la session du comité du patrimoine de l'Unesco. Marc Petit défendait la candidature des sites Le Corbusier. Une délégation du Puy-de-Dôme était présente pour le dossier de la chaîne des Puy. Depuis un peu plus d'un an, l'affaire n'avançait pas. Marc Petit avait été placé en garde à vue entre le mercredi 6 décembre et le jeudi 7 décembre. Dans cette affaire, Marc Petit a porté plainte pour dénonciation calomnieuse.