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Faits divers – Justice

Le maire de Saint-Yzans-de-Médoc Segundo Cimbron relaxé au tribunal de grande instance de Bordeaux

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Par , France Bleu Gironde

Le ministère public avait requis, lors de l'audience fin mai, 5000 euros d'amendes assorti du sursis, à l'encontre de Segundo Cimbron, le maire de Saint-Yzans-de-Médoc, pour avoir employé le mot "guérilla" lors d'une réunion des gilets jaunes. L'élu médocain a finalement été relaxé.

Segundo Cimbron soulagé après sa relaxe au tribunal de grande instance de Bordeaux après une histoire de mot
Segundo Cimbron soulagé après sa relaxe au tribunal de grande instance de Bordeaux après une histoire de mot © Radio France - Pascal PIEROZZI

Saint-Yzans-de-Médoc, France

Cette réunion publique de Moulis, datée du 8 janvier 2019, avait été organisée alors que certaines actions de gilets jaunes avaient marqué les esprits, telles le saccage du péage de Virsac quelques jours auparavant.  

A l'audience, le maire médocain avait plaidé son innocence estimant qu'il n'avait jamais appelé les participants à la guérilla urbaine. Il avait voulu parler de "guérilla sociale". En tous les cas, ses propos avaient été mal acceptés par le Préfet de l'époque Didier Lallement, aujourd'hui préfet de police de Paris, qui avaient porté plainte. D'autant que le lendemain de cette réunion, le hall d'entrée de la sous-préfecture de Lesparre Médoc avait été incendié. 

Segundo Cimbron avait jugé cette plainte "ubuesque". 

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