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Le maire de Toul réclame des renforts de police après les incidents du week-end

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Par , France Bleu Sud Lorraine

Alors qu'une patrouille de police a été victime d'un tir de mortier d'artifice samedi dernier, le maire de Toul Alde Harmand demande au gouvernement des effectifs supplémentaires pour mener les enquêtes à bien.

Police nationale (illustration)
Police nationale (illustration) © Radio France - Sébastien Garnier

Après avoir dénoncé un manque de moyens à l'hôpital de Toul au printemps, le maire de la commune, Alde Harmand, réclame davantage d'effectifs au commissariat. Un coup de gueule suite aux incidents survenus samedi 14 novembre dans le quartier de la Croix-de-Metz. Plusieurs tirs de feux d'artifice ont eu lieu dans la soirée. Une patrouille de police a été ciblée vers 23 heures par un mortier d'artifice. Pas de blessés puisque les fonctionnaires étaient à bord de leur véhicule.

Des moyens pour enquêter

Alde Harmand a demandé une entrevue avec les services de l'Etat ce lundi matin, surpris d'avoir appris ces incidents par la presse dimanche. Le maire de Toul qui veut surtout que le commissariat ait les moyens d'enquêter. A l'heure actuelle, le commissariat ne compte que six officiers de police judiciaire contre dix l'an dernier. Deux officiers ont obtenu leur mutation et n'ont pas été remplacés. Deux autres ne peuvent occuper leur poste en ce moment. Il faut pourvoir ces postes pour Alde Harmand : 

"Le risque, c'est de donner l'impression à la population qu'il y a une impunité totale par rapport à ces jeunes qui mettent le bazar ponctuellement à tel ou tel endroit, puisqu'il n'y a pas les moyens d'enquêter complètement ou ça prend plus de temps. On ne peut pas avoir ces grands discours nationaux et être en décalage total sur le terrain."

Un courrier au ministre

Alde Harmand décrit un "serpent qui se mord la queue" avec des enquêteurs en sous-effectif et qui croulent sous les dossiers. Un phénomène qui les pousse à vouloir partir mais qui ne permet pas d'attirer de remplaçants. Des effectifs d'officiers de police judiciaire qui ne tiennent pas compte de l'activité importante qui découle de la présence dans le secteur des prisons de Toul et Ecrouves.

Le maire de Toul et le député Dominique Potier écrivent donc au préfet de Meurthe-et-Moselle et au Procureur de la République de Nancy pour les rencontrer rapidement. Un autre courrier devrait partir cette fois place Beauvau pour sensibiliser le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin.

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